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 Diablerie, les saints sont maudits !

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Lydia Kokubunji
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MessageSujet: Diablerie, les saints sont maudits !   Jeu 15 Nov - 13:46

Celui qui ne disait que du bien sur le Paradis s'est grave trompé. Les personnes qui vous pouvez rencontrer là-bas ne sont pas particulièrement sympathiques avec vous et Dieu seul sait combien d'humains j'ai rencontrée dans ma courte vie. Quoi que non, Dieu ne semble pas s'intéresser à la vie d'une demoiselle aussi indisciplinée que moi. Sauf que cette attitude négative que j'adopte aujourd'hui chez eux est purement de leur faute ! Le Paradis ? C'est seulement bon pour les naïfs et les gros bisounours de la vie. Pour en venir directement aux faits, disons que les saints ont décidés de réagir face à mon agressivité en m'attachant pieds et poings avec des chaînes reliées aux piliers d'un ancien panthéon. Mon calme a été perdu après une énième tentative auprès du Poste Frontière, où j'ai demandée au juge s'occupant d'envoyer les âmes au bon endroit de m'accorder des sorties illimitées en dehors de l'Autre Monde pour que je puisse faire mon boulot, c'est à dire sauver le monde. Bien sûr, je m'en fiche complètement mais c'est toujours génial de jouer le jeu pour obtenir ce que l'on veut. Mais malheureusement, le juge et ses quelques conseillers sont loin d'être bêtes. Ils ont rejetés ma demande et je me suis emportée, menaçant ainsi de casser des têtes gratuitement. On a dû donc m'évacuer, en quelques sortes, pour outrage à magistrat. J'ignore si les lois sont identiques sur Terre mais si c'est le cas à chaque fois que je dois commettre un délit, cela risque d'être gai ! Et encore, comme je l'ai dis plus haut, les gardiens n'ont pas seulement pris la peine de me raccompagner à l'extérieur du Poste Frontière. Ils m'ont carrément amenée auprès d'un vieux panthéon afin de m'y enchaîner, comme si j'étais un monstre. Décidément, je hais cet endroit et la mentalité de sa civilisation. Frapper une personne ne signifie pas le tuer. Et puis, cela doit être amusant de taper dans de la volaille. Ce sera à tester d'ailleurs, cette idée me donne envie. Mais pour l'instant, je suis condamnée à attendre que l'on me libère. Deux gardiens sont restés près de moi pour me surveiller. C'est au même moment que Félicia apparaît devant eux, celle-ci demandant ma remise en liberté. Les anges refusent sur ordre du juge. Elle ne peut donc rien faire mis à part prendre les décisions qui n'ont pas été encore prises par le juge au Paradis. La déesse mère de la renaissance se décide alors à venir me parler. Je sens que son discours va me saouler.

Il n'y a rien que je puisse faire pour te venir en aide.

Aux dernières nouvelles, vous êtes la figure autoritaire au Paradis !

Le juge du Poste Frontière est seul maître à bord ici.

C'est censé me libérer de mes chaînes ?! Je ne crois pas !

Tu as un tempérament de feu, Lydia. Je comprends ta colère mais tu ne peux menacer de la sorte l'autorité suprême de l'Autre Monde.

Dites plutôt quelque chose que j'ignore sur les anti-lois...

Aucune anti-règle n'a été écrite. Un règlement est fait pour être respecté à la lettre, c'est la base d'une bonne harmonie au Paradis.

Sans blague ? On me respecte peut-être ?

N'oublie pas que les anges ont acceptés de t'accueillir ici.

Contre leur gré, cela ne compte pas ! Le juge a décidé pour eux !


Félicia soupire sans prendre la peine de me répondre, preuve que j'ai raison sur toute la ligne. Oui, je perds rapidement patience et vous comprenez mieux pourquoi désormais. Dés que je fais une bourbe ou que je lance des accusations excessives sur un piaf volant, un confrère s'interpose et commence à le défendre à coups d'arguments ! La déesse mère de la renaissance finit par s'en aller, disparaissant au loin. Bon débarras, elle ne me sert à rien si ce n'est que m'enfoncer. Et puis, elle est comme les autres ! J'ai quand même appris une chose durant toutes ces années. C'est qu'il faut faire tout de sois-même sans compter sur son entourage, vu qu'il est inutile. C'est ce que je vais faire, me libérer sans l'aide de personne ! Je risque d'avoir quelques soucis avec les deux gardiens donc je prépare un petit plan en tête, que je finis par appliquer deux minutes plus tard. Je penche ma tête vers le bas tout en la secouant dans tous les sens, le but étant de faire tomber au sol le médaillon que j'ai autour du cou. L'un des anges se retourne et je lui demande de bien vouloir ramasser mon collier. Je me suis exprimée de façon très douce donc il s'exécute sans tarder. Mais lorsqu'il s'abaisse, je force un peu sur la chaîne reliée à ma cheville pour lui donner un coup de pied en pleine face, ce qui lui fait faire un tour sur lui même avant de retomber sur le sol comme une crêpe. Le second gardien réagit rapidement et je recommence à forcer comme une malade sur les chaînes attachées à mes chevilles, celles-ci finissant par se briser. Ensuite, je m'aide des chaînes attachées à mes poignets pour exécuter une pirouette arrière avant de venir taper mes pieds contre le thorax de l'ange, ce dernier étant projeté au loin et atterrissant dans une fontaine. Forcément, vu la force phénoménale que j'ai, ils sont entrain de faire un tout petit somme.

Je vais vous en donner de la douceur mais à ma sauce !

Un havre de paix, hein ? Même les démons ne reconnaîtront plus l'endroit lorsqu'ils viendront déclarer la guerre aux anges ! J'enroule les chaînes autour de mes poignets avant de replier les bras vers ma poitrine, ce qui provoque l'effondrement de deux piliers qui viennent secouer légèrement la terre. Je suis désormais libre de mes mouvements, du moins presque. Je me débarrasse finalement des chaînes avant d'aller soulever le panthéon à l'aide de mes mains. Malheureusement, il est trop lourd pour que je puisse exécuter ce que j'ai en tête donc je vais m'y prendre autrement. J'utilise ma maîtrise de la terre pour le faire sortir du sol, ce dernier étant en lévitation au dessus de ma tête. Avant que mes bras flanchent et que je me le prenne sur mon crâne, je balance le panthéon en direction de cette civilisation angélique. Lors de l'impact, nombreux bâtiments se retrouvent en miettes et un tremblement de terre se déclenche. Les anges, affolés, ont eu tout juste le temps de s'écarter pour pouvoir constater l'ampleur des dégâts. Rien à dire, je viens de faire un joli strike qui sera encore ma faute. Je m'en fiche, avec un peu de chance, ils décideront de faire une pétition auprès du juge pour que ma liberté soit rendue. Bon, espérons...

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Jeu 15 Nov - 17:36

Cela faisait déjà plusieurs mois que Gabriel a quitté l'Olympe pour se rendre au Paradis. Pourquoi? Et bien c'est simple, pour le préparer à son futur poste de dieu, son père, Zeus, l'a envoyé faire un stage auprès du juge des âmes défuntes, le Roi Enma. Seulement, celui-ci, au lieu de lui enseigner ce qu'il devait savoir au poste frontière, il a envoyé notre jeune ange ramasser les déchets au paradis. Ce qui avait horriblement déçut Gabriel qui n'était pas vraiment content de cette tâche que tout les dieux se permettaient de lui donner sous prétexte qu'il était à moitié ange. Même ses frères et soeurs qui étaient dieux le traitaient ainsi, seules Athéna et Aphrodite étaient gentilles avec lui et lui donnaient sérieusement des enseignements. Ceux d'Athéna étant plus efficaces étant donné que son état d'esprit se rapprochait plus de celui de Zeus. Gabriel s'était d'ailleurs toujours demandé la raison pour laquelle c'était pas elle qui avait été choisi pour succéder au roi des dieux de l'Olympe. Elle était sage, avait les même pouvoirs que Zeus, est la déesse la plus respectée par les humains et est beaucoup plus âgée que lui. Donc il ne comprenait pas. Mais il n'avait encore jamais osé poser la question à qui que ce soit de peur de se faire rembarer. Bref, Gabriel s'afférait à sa tâche quand il entend des bruits d'écroulement. Il s'arrête donc, lâcha son sac poubelle qui tomba sur l'herbe verte, se retourne et vit des anges paniqués voltiger dans tout les sens, semblant fuir quelque chose. Curieux, Gabriel s'envola avec ses grandes triples ailes en sens inverse des autres anges, les évitant un peu maladroitement n'ayany pas l'habitude de faire des acrobaties aériennes. Au bout d'un moment, il arrive en vue d'un panthéon entièrement en ruine. Choqué, il ne put retenir un hoquet de surprise.

"Qu'est-ce qui s'est passé ici?"

Il voulut aterrir, mais comme il n'avait toujours pas appris à faire ça, il piqua vers le sol. en voyant une fille aux cheveux rouges, il crit : "Attention! Devant!"

Il l'évita de justesse mais il s'écrasa au sol douloureusement en roulant sur lui-même avant de se retruver assis par terre, les jambes à la fois tendus et écartez. Il se frotte la tête en montrant une grimace de douleur.

"Aïe! Il faut vraiment que je travaille mes aterrissages!"

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Lydia Kokubunji
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Jeu 15 Nov - 19:22

Voilà une bonne chose de réglée. Le juge n'avait qu'à s'abstenir d'être aussi intolérant avec moi, un tel carnage aurait pu être évité. Les anges présents au moment des faits expriment clairement leur mécontentement en me dévisageant. Comment suis-je censée réagir ? Oh je sais ! Par moquerie, ce que je fais en rendant un sourire à ceux-ci avant de leur tirer la langue. S'il n'y a que comme cela que l'on peut se faire entendre au Paradis, je continuerais à agir de la sorte. De plus, je le fais par plaisir vu que j'aime casser l'ambiance, même si j'ai cassée beaucoup plus cette fois-ci. Peu importe, ce n'est certainement pas moi qui réparera les dégâts causés ici. Dans tous les cas, la destruction de leur cité entraîne une réaction négative, certains désirant même se plaindre au Poste Frontière pour que l'on me transfère au Tartare. Bah voyons, comme si le juge allait se permettre de trancher en leur faveur en sachant pertinemment que je suis une enfant de la renaissance. M'offrir gratuitement aux démons, voilà une merveilleuse idée ! Ce serait non seulement un cadeau pour moi mais également pour eux. Sauf que ce n'est pas aux Enfers que je désire passer mes journées, juste sur Terre. Je veux goûter aux plaisir qu'offre la vie. C'est la seule chose que je demande, rien de plus. Pour en revenir à l'instant présent, une personne semble m'interpeller lorsque j'ai le dos tourné en me demandant de faire attention. Dés que je me retourne, un ange s'apprête à me percuter mais parvient tout de même à éviter une collision. En prime d'être barbants, ils ne savent pas voler. Franchement, quel monde de fous. Je croise les bras et le regarde d'un air mécontent.

Bosser tes atterrissages ou revoir sérieusement ta technique de vol ! Je te signale que tu as presque réussi à me rentrer dedans ! C'est incroyable que les panneaux de signalisations n'existent pas ici ! Pire, on devrait vous couper les ailes si vous ne savez pas voler !

Je ne dispose pas d'ailes en tant qu'ange et je ne regrette rien. Et puis, je n'aime pas trop être considérée comme une sainte même si j'en suis désormais une depuis que je suis morte. Vous aurez compris, la sainteté n'a aucun lien avec mon caractère vu que j'ai un tempérament de feu, comme l'a si bien dit Félicia. Comme je suis plutôt sur les nerfs aujourd'hui, j'essaye de me calmer avant de pouvoir reparler au bambin qui a presque foncé sur moi. En attendant, une chose brillante attire mon regard dans les décombres sur le sol. Je soulève quelques pierres à l'aide de mes mains avant de retrouver le médaillon que j'avais auparavant autour de mon cou. Intact mais très poussiéreux avec les débris qui le recouvrait. Je m'empresse de l'astiquer avec un bout de ma tenue, effectuant quelques frottements pour qu'il puisse briller à nouveau comme avant. Une fois chose faite, je passe le collier autour de mon cou avant de me tourner vers le jeune saint. Il doit penser que je suis une fille désagréable mais j'ai d'excellentes raisons pour l'être. Je peux aussi me montrer sympathique mais faut que l'effort surgisse pour bien faire, ce qui ne semble pas vraiment le cas actuellement. Pourtant, je me force à dissimuler ma rancœur envers les anges et m'approche du garçon à la chevelure blanche, lui tendant ma main de façon à l'aider à se remettre sur pieds.

Désolée d'avoir été méchante mais ce n'est pas mon jour. Cet endroit commence à me rendre cinglée. Je m'appelle Lydia, et toi ?

Qu'il ne saisisse pas ma main et je le laisse crever sur le sol, même s'il n'agonise pas ! Plus sérieusement, j'espère juste qu'il ne cherchera pas à m'énerver encore plus en me reprochant d'être la cause de cette destruction gratuite. Avant de m'accuser, qu'il prenne conscience de mes raisons et de ce que j'ai endurée depuis que je suis domiciliée au Paradis...

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Jeu 15 Nov - 21:05

Après s'être remis de ses émotions, Gabriel relève la tête vers la fille qu'il avait faillit percuter durant son scrash. Il n'eut le temps de ne rien dire car elle lui donnait plein de reproches. Il voulait dire dire quelque chose mais se contentait de bredouiller sans savoir quoi dire et se sentant un peu honteux. Et l'effet de coups de poing qu'eurent les reproches sur lui n'arrangeait rien. Faisant le mou, il baissa alors la tête et ses ailes s'abaissèrent. Après tout, tout le monde lui disait qu'il était la honte chez les anges. Au fond de lui, il ne savait pas vraiment ce qu'il était, il n'était pas vraiment un ange et ceux-ci ne l'acceptaient pas, il n'était pas non plus un dieux et la plupart d'entre eux n'arrêtaient pas de l'embêter à cause de ses origines angéliques. Puis, ils vit une main tendu vers lui, il relève la tête et vit que c'était encore cette fille aux cheveux rouges. Celle-ci s'excuse de son attitude et lui explique la raison et se présente, elle s'appelle Lydia avant de demander le prénom de Gabriel. Celui-ci accepta volontier sa main, se relève, releva aussi ses grandes ailes, s'époussette un moment et dit : "Je m'appelle Gabriel. C'est plutôt à moi de m'excuser, j'aurais pu te blesser. J'ai appris à voler il y a peu et aucun ange n'a eut la gentillesse d'accepter de m'apprendre à aterrir, du coup, je m'écrase tout le temps. Qu'est-ce qui te contrarie tant pour que ce ne soit pas ton jour?"

Le jeune ange fixa intensément Lydia avec ses yeux bleus cyan aux reflet argentés d'un air curieux en attendant sa réponse.

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Lydia Kokubunji
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Ven 16 Nov - 17:43

L'ange accepte de saisir ma main et je l'aide finalement à se relever en le tirant vers moi. Il est de nouveau sur ses pieds et commence à se dépoussiérer tout en me parlant. Décidément, on dirait que ces piafs ont peur de se salir. Leur caractère est encore plus inquiétant que le mien quand je suis énervée. Il a tout de même l'honnêteté de reconnaître ses torts mais quelque chose me fait grincer des dents dans sa phrase, celle qui précise qu'il aurait pu me blesser. La bonne blague, je suis morte de rire en entendant des trucs ainsi. On remarque rapidement qu'il ignore que je suis aussi résistante que de la roche et que j'ai toutes les caractéristiques pour être une enfant de la renaissance. Bien sûr, les anges peuplant le Paradis ignorent que je suis censée protéger le monde avec mes pouvoirs. En revanche, certains connaissent mes origines. Le jeune garçon en face de moi peut être au courant de mon passé, cela ne me pose aucun problème. Je ne vois pas trop ce qui pourrait m'arriver de pire qu'être au Paradis. Les démons ignorent mon existence et ce n'est certainement pas sur Terre qu'ils trouveront ma trace. Dans les grandes lignes, ils peuvent s'épuiser à me chercher longtemps. Et puis même, je n'ai pas peur de cette bande d'affreux. L'ange face à moi finit par se présenter, son prénom étant Gabriel. Il m'explique également son cas, qu'il a été initié à la danse de l'air récemment et qu'aucun saint n'a voulu achever son entraînement de base. Enfin une personne dans la même galère que moi ! Ce qu'il dit est amusant car je me sens moins seule au monde désormais. Je fais mine de rigoler ironiquement en levant la tête.

Tu rêves si t'espère avoir un enseignement digne de ce nom ici. Je vis au Paradis depuis des années et je n'ai jamais trouvée mon bonheur, ni même ma place parmi les anges. Une seule personne s'est vraiment souciée de mon avenir, c'est Félicia. Depuis qu'elle sait que je suis une enfant de la renaissance, elle fait tout pour convaincre le juge du Poste Frontière et ses conseillers de me rendre ma liberté dans le monde des mortels, tout ceci dans le but de le sauver. Seulement, ils refusent à chaque fois car ces derniers pensent que mon pouvoir est trop dangereux pour être utilisé sur Terre. Regarde tout autour, tu as un petit aperçu de ce que j'ai fais.

Possible qu'il ne croit pas en ma version. Après tout, un tel désastre peut être provoqué naturellement ou bien par la main de l'homme adulte. Un enfant est rarement capable de déplacer des forêts et de soulever des montagnes. Pourtant, j'en suis la preuve semi-vivante qu'une telle chose puisse être possible. Si jamais Gabriel n'a pas confiance en moi, c'est bête mais je lui prouverais le contraire rien que pour avoir le dernier mot sur ce sujet. Alors que la tension semble retomber du côté des saints, ceux-ci sont immédiatement évacués des lieux lors de l'arrivée de soldats travaillant au Poste Frontière. Je ne me pose pas de questions sur leur présence ici. Ils viennent évaluer l'ampleur des dégâts mais sont également présents pour cesser toutes activités suspectes provenant des coupables, c'est à dire moi. Seulement, les choses ne se passent pas de cette manière puisqu'ils s'approchent de nous en accusant Gabriel d'être mon complice. Oups, j'ai l'impression d'avoir causée quelques problèmes à notre cher petit piaf volant. Bon, comme je n'ai aucun compte à rendre à ces idiots, Gabriel et moi allons nous rendre au Poste Frontière afin de justifier mon comportement au juge. J'en profiterais pour clamer l'innocence du jeune garçon. Cependant, je n'ai pas la moindre envie de faire le déplacement pour rien, voilà pourquoi j'ai déjà un arrangement bien frais dans la tête. Si mon idée fonctionne, le juge devrait m'offrir le ticket de sortie qui m'évitera de rester une journée de plus dans cet endroit de malheur. En attendant, je ne tiens pas à me faire accompagner par les gardes jusqu'au Poste Frontière, mains et pieds attachés. Encore de la volaille à tabasser, Gabriel pourrait en prendre de la graine en me suivant.

Qui veut se prendre une tannée ?!

J'ai ma réponse rapidement lorsque les dix soldats s'élancent sur moi pour me maîtriser. L'un d'entre eux s'apprête à m'embrocher à l'aide de sa lance mais je la bloque à temps en la saisissant par le manche avec ma main gauche. Aussitôt, j'inflige un coup de poing dans le bout de bois de façon à le casser en deux avant de repousser le garde au loin à l'aide de mon pied. Quatre autres gardiens tentent de m'encercler mais je commence à distribuer des pains. Les hommes envoyés par le juge du Poste Frontière sont alors projetés à plusieurs mètres du sol et finissent par retomber durement contre le béton, ces derniers étant assommés. Il en reste encore cinq mais je préfère voir d'abord ce que Gabriel a dans le ventre...

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Ven 16 Nov - 19:07

Gabriel écouta ce que disait Lydia, il la comprenait assez, lui, que ce soit chez les anges ou chez les dieux, il n'avait jamais trouvé sa place, faut dire que les anges ne le considéraient ni pour un ange, ni pour un dieux, et la plupart des dieux ne le considéraient pas du tout pour un dieux, encore moins ses frères et soeurs. Gabriel regarde ensuite les dégâts autour de lui d'un air impressionnant et dit : "Whouah! C'est vraiment toi qui a fait ça?! C'est impressionnant! Tu dois être quelqu'un de très forte! Sinon, j'avoue te comprendre un peu. Mes frèreset soeurs n'arrêtent pas de me traiter comme un bon à rien juste car j'ai du sang d'ange dans mes veines et les anges ne considèrent pas comme l'un des leurs, et je te parle pas des autres dieux. Seuls mes soeurs Aphrodyte et Athéna sont gentilles avec moi dans la famille. J'ai déjà rencontré Félicia un jour que j'ai aidé à effectuer une tâche et elle aussi a été gentille. Si tu veux, je peux t'aider auprès du Roi Enma, t'as de la chance, je dois retourner au Poste Frontière faire mon rapport car je fais un stage auprès de lui. Tu peux venir avec moi si ça ne te dérange pas".

Soudain, des soldats envoyés par le Roi Enma arrivent, une dizaine à peu près, voyant les dégâts, en plus de deviner qui était la responsable, ils accusèrent aussi Gabriel d'être son complice. Le jeune ange écarquille alors en grand ses yeux bleus aux reflets argentés et dit : "Quoi?! Mais...mais non, ce n'est pas ce que vous croyez!"

Gabriel, comprenant en réalité que ce n'était encore qu'une ruse pour le rabaisser, afficha un air sévère. Lydia parvient à se débarasser de 5 d'entre eux qui voulaient la maîtriser. Ensuite, les cinq restant s'approchèrent pour tenter leur chance. Gabriel se alors devant en disant d'un air à la fois en colère mais aussi plus assuré que d'habitude : "Bon, ça suffit maintenant! Vous allez ranger vos armes et partir ou vous en subirez les conséquences!"

Les cinq anges se regardèrent d'abord puis reprennent leur avancée, armes en avant. sans attendre, toujours en colère, Gabriel lève son bras droit au-dessus de sa tête. On put alors entendre comme un grondement, des nuages gris se formèrent dans le ciel et des éclair jaunes vifs s'abattirent sur les lances qui finirent en cendre devant les yeux éberlués des soldats anges qui se retrouvèrent les mains vides. Un dernier dernier éclair s'abbattit sur la main de Gabriel qui serra les poings et c'est là qu'une lance en éclair se créa, il la tendit devant lui en lançant un regard menaçant aux cinq anges et dit : "C'est mon dernier avertissement".

Les anges reculèrent d'un air apeuré en voyant que l'ange fils de Zeus ne plaisantait pas et disparaissent en des petits nuages blancs. Gabriel se calma un peu alors, les nuages gris s'écartèrent avant de disparaître pour laisser place à un ciel bleu éclairé. Le gamin aux cheveux argentés desserre ensuite les poings et sa lance électrique disparaît. Il serre ses deux poings qu'il met à sa taille et dit : "Rha! C'est pas possible de me faire des crasses à la moindre occasion!"

Il se calma totalement, se retourne vers Lydia et penche sa tête de coté en montrant un beau sourire.

"Alors? Pour ma proposition? C'est d'accord?"

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Arkantos
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Sam 17 Nov - 19:47

Cela faisait déjà plusieurs semaines que le dieu de la lutte contre les Titans purgeait une vie immortelle plutôt paisible sur la planète Nibiru, plus exactement au sein de la cité qu’il dirigeait qui avait pour but d’être un havre de paix pour lui et une copie conforme de la Vieille Atlantide mais en miniature. Un message télépathique vint un jour le tirer de ses rêveries sur le passé alors qu’il était assis sur son trône à tuer le temps. La voix de ce message était tremblotante, de plus le rythme des phrases était rapide, cela voulait dire que la personne était alarmée. Cependant ce n’est qu’après quelques secondes de réflexion qu’il se remémora de la personne qui l’appelait, c’était en réalité un des sous-fifres du Roi Enma :

- Est-ce que vous me recevez Arkantos ?!! Nous avons besoin de votre aide de toute urgence !! Moults dégâts ont été répertoriés à l’intérieur même du Paradis et nos soldats pour la plupart surveillent le poste frontière à l’heure actuelle. Nous avons envoyé un premier régiment mais nous ne recevons plus aucunes nouvelles de ce dernier donc nous avons enchaîné avec une garnison postée non loin. Cependant nous avons besoin de votre aide pour aller voir ce qu’il se passe et remettre de l’ordre là-bas. Vous savez bien que tout le monde est surchargé en ce moment sauf vous ! S’il vous plaît, prenez quelques-uns de vos soldats avec vous et venez au plus vite !!

Un soupire s’extirpa alors de la bouche de l’être divin qui semblait plus ennuyé par cela qu’autre chose. D’un côté ça lui permettrait d’avoir enfin quelque chose de différent dans sa vie actuelle qui n’était composée que de petites habitudes voire automatismes. Il réfléchit alors quelques secondes avant d’accepter mais demandant d’abord :

- Je veux bien accepter mais il me faudrait davantage d’informations sur ces fauteurs de troubles.


- D’accord. D’après ce que l’on m’a fait transmettre il s’agirait d’une jeune fille ayant été attachée il y a quelques temps pour actes néfastes à l’égard des anges et des biens du Paradis. Il y a aussi un petit garçon aux cheveux blancs éclatants et aux yeux cyans, petit et ayant des ailes comme les anges qui accompagne la jeune fille.

- Je vois… Bon c’est entendu. J’arrive.

- Je vous remercie ! Nos soldats de la garnison sont presque arrivés sur les lieux !

Arkantos ne répondit pas, il pensait savoir de qui il s’agissait, en particulier quand le subordonné du Roi Enma précisa la couleur des yeux et les ailes assujetties au dos du garçon. D’après l’ancien chef des armées de la Vieille Atlantide ce devait être Gabriel, un jeune garçon qu’il connaissait depuis un petit moment par le fait que celui-ci était le fils de Zeus, dieu qui eut béni Arkantos de son vivant et lui attribua de puissants pouvoirs pour mettre en échec la statue de Poséidon vivante qui menaçait sa patrie. Il avait fait plus ample connaissance avec lui lors de la découverte de Kepler, planète dans laquelle ils avaient rencontré Peter, le chef de l’Alliance des Défenseurs. Le dieu ne connaissait en revanche pas du tout l’identité de la demoiselle qui accompagnait le fils de Zeus. Après tout pour en avoir le cœur net il fallait se rendre sur place. Il se leva donc de son trône puis envoya un message télépathique à un de ses seconds pour lui dire de mobiliser une petite escorte d’environ 40 soldats, des hoplites d’Atlantide comme il y en avait durant l’Antiquité, l’âge d’or de la Vieille Atlantide. La mobilisation des forces ne dura qu’une dizaine de minutes. Les fantassins se mirent tous en rang en face d’Arkantos qui se dirigea via les couloirs de son palais dans une grande salle. Il y avait un portail (ça ressemble un peu à ceux dans Stargate) blanc entouré d’un cercle de pierre d’adamantin. Le dieu s’avança donc vers celui-ci puis entra à l’intérieur, son corps faisant un voyage spatio-temporel vers le Paradis. Bien entendu il aurait pu utiliser la téléportation mais comme il avait ses soldats à ses arrières il était normal qu’il fasse usage du portail. Les hoplites atlantéens suivirent leur chef puis tous se retrouvèrent au bout de quelques secondes dans l’Autre-Monde, au Paradis…

Il ne manquait plus qu’à trouver le bon lieu. Arkantos se concentra alors pour détecter un point où des forces seraient concentrées et trouva sans réelles difficultés. Ceci étant fait il se téléporta là-bas en envoyant une indication par télépathie à chacun de ses soldats pour qu’ils puissent se rendre rapidement et sans se perdre sur les lieux. Une fois sur place le dieu put constater des dégâts, un panthéon complètement détruit et beaucoup de dommages collatéraux autour. Les anges résidant dans les environs semblaient paniquer sauf les soldats anges qui étaient sur place en dizaine, cependant ils étaient tous groggys. L’Atlantéen tourna sa tête vers la route pavée non loin de là où il était et des fondations du panthéon puis vit une grande ligne de soldats arriver. C’étaient bien ceux qu’avait envoyé le Roi Enma. Ils semblaient bien mieux armés et disciplinés que les soldats éparpillés qui avaient été mis K.O par les fauteurs de troubles. Dans tous les cas, le dieu de la lutte contre les Titans se rendit (en marchant) en direction des deux petits points qu’il voyait au loin, ceci étant certainement ceux qui avaient été les auteurs des dégâts. Il put distinguer au loin la force et la silhouette de Gabriel, le fils de Zeus. Son hypothèse se réconfortait donc. En revanche pour ce qui est de la personne à ses côtés il n’avait pas la moindre idée de qui ça pouvait être. Les pas d’Arkantos n’arrangeaient à vrai dire rien aux dégâts des fondations du panthéon, au contraire. Il faisait trembler la terre en marchant simplement, ses secousses risquant d’alerter ceux qu’il cherchait à atteindre. Il s’arrêta enfin à distance raisonnable d’eux, c’est-à-dire une dizaine de mètre avant de leur adresser la parole en croisant ses bras :

- Gabriel que fais-tu ici ? Et vous aussi mademoiselle ? On dit que vous êtes des fauteurs de troubles mais je doute sincèrement ça. Vous savez comme moi que les anges aiment être en paix donc je ne comprends pas trop leur réaction face à vous. D’ailleurs, c’est de vous les auteurs de cette humiliation aux soldats assommés ici-bas ?


Le dieu acquiesça d’un petit sourire, trouvant ça tout à fait incroyable de la part de jeunes comme eux. Cela ne voulait pas dire qu’il les sous estimais mais il trouvait cela assez pittoresque et amusant de voir des soldats qualifiés se faire humilier de la sorte. Cependant l’heure n’était pas vraiment au divertissement puisque la garnison d’anges était arrivée aux lieux du drame. Elle avait encerclée Arkantos, Gabriel et la jeune fille qui l’accompagnait. Les soldats anges pointèrent d’ailleurs leur lance vers les trois, comme s’ils allaient attaquer. D’un côté de l’armée quelques fantassins s’écartèrent pour laisser passer un cavalier qui devait être le chef. Ce dernier s’avança à quelques mètres de l’être divin en brandissant son épée et disant avec plus ou moins d’autorité :

Ah vous étiez donc là ! Le Paradis n’accepte pas les fauteurs de troubles de votre type. De plus mademoiselle semble s’être défait de ses chaînes. Nous allons donc vous envoyer dans un endroit plus approprié pour purger votre peine. Quant à vous petit garçon vous allez accompagner votre amie. Emparez-vous d’eux !

L’Atlantéen ne comprenait pas trop l’intérêt d’amener dans un lieu disciplinaire deux jeunes même s’ils étaient coupables. C’est pourquoi il était assez révolté de ceci et barra la route au cavalier ainsi qu’aux fantassins qui étaient venus pour saisir les deux. Le dieu prit un ton assez effrayant en décuplant un prenant une vraie voix divine, assez grondante et effrayante :

- Ne vous avancez pas plus. Ce n’est pas une façon de se comporter face à deux jeunes adolescents. Ils sont peut-être coupables mais au lieu de chercher à les punir vous devriez penser à essayer de les comprendre, les écouter ! En plus vous souhaitez arrêter un des fils de Zeus ? Mais réfléchissez un peu bon sang…

- Ce n’est pas notre problème, nous ne faisons qu’obéir aux ordres. Nous avons en plus de ça un mandat d’arrêt venant du Roi Enma. Ecartez-vous donc s’il vous plaît sinon nous devrons agir par la force.

- Faites ce que bon vous semble, je ne vous laisserai pas passer. Ne tentez rien, ce sera inutile.

- Bon et bien je vous aurais prévenu. Première vague !

C’est alors que le chef fit un mouvement de la main pour envoyer une dizaine de soldats en direction d’Arkantos pour l’écarter du passage afin que les anges puissent s’emparer de Gabriel et la jeune fille qui l’accompagnait. Ce n’était cependant pas ce qu’allait laisser faire l’Atlantéen. C’est pourquoi il laissa les soldats charger avant de faire un mouvement sec de sa main comme s’il balayait. Tous les soldats furent projetés une bonne centaine de mètres plus loin et s’écrasèrent pour certains au sol, d’autres sur les toits de maisons etc. Le dieu semblait assez irrité de voir une telle inconscience chez des êtres comme les anges, et surtout un si grand manque de logique. Il fit apparaître sa lance divine puis frappa de celle-ci le sol pour faire fissurer la terre en deux en face de lui, dispersant ainsi l’armée qui fut coupée en deux. La fissure fit en fait un chemin sur lequel il pourrait marcher. L’être divin se tourna vers les deux jeunes adolescents puis leur adressa quelques mots :

- Bon et bien je pense que nous avons assez mis la zizanie ici. Vous voulez aller où au juste ? Bon en attendant suivez-moi, nous allons nous rendre à un lieu où aucune des forces armées du Paradis ne pourrait penser où nous sommes. Là où il y en a le plus, le Poste Frontière !

Cela semblait tomber plutôt bien, en particulier pour Arkantos mais aussi pour Lydia qui devait s’y rendre et toucher deux-trois mots à propos de sa libération pour se rendre dans le monde des vivants, plus particulièrement sur Terre. Enfin l’atlantéen n’en savait rien de tout ceci. Il avait trouvé cette solution assez vite et s’engouffra dans la fissure qui servait de chemin et empêchait les soldats anges de voir où les trois individus se rendraient. De plus il pensait qu’aller parler au Roi Enma de ceci et d’ailleurs lui faire la leçon serait utile pour la suite afin que Gabriel et Lydia puissent faire un peu ce que bon leur semble, que ça soit en acte ou de leur vie en général. Dans tous les cas il laissa de côté les lieux et les dommages collatéraux, ce n’était pas son problème après tout…

- Tiens d’ailleurs. Comment s’appelle la jeune demoiselle qui t’accompagne Gabriel ?

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Lydia Kokubunji
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Sam 17 Nov - 21:59

J'avoue être impressionnée par les performances de Gabriel. Sans avoir pris la peine de combattre, il a réussi à se montrer intimidant auprès des soldats en désintégrant leur arme à l'aide d'une lance foudroyante. C'est la première fois que je vois une chose pareille, un gamin capable de faire venir la pluie et le beau temps en un claquement de doigts. Après une telle démonstration, il est évident que les soldats sont restés sans voix avant de prendre la fuite. J'imagine qu'une distribution de pains n'est pas aussi convaincante que les menaces proférées par Gabriel. Tant pis, j'aurais eu tout de même le plaisir de casser six têtes aujourd'hui et c'est certainement loin d'être la dernière si le juge continue à envoyer de la volaille en masse. Comme le calme est de retour, Gabriel et moi reprenons la discussion que nous avions avant cette petite intervention inutile et irréfléchie. Il n'est pas seulement détesté des anges mais également de sa famille. C'est une vérité qui doit énormément le bouleverser, être rejeté par les propres membres de sa race. Franchement, je n'applaudis ni les anges et ses proches pour un tel manque d'attention ! Malgré cela, deux de ses sœurs ont eu suffisamment de cervelle pour s'attacher à lui. Ce que je pense, c'est qu'il est bon pour se retrouver dans la même galère que moi. Je ne suis pas assez douée pour trouver les mots qui pourront le réconforter mais dans tous les cas, je m'approche de Gabriel pour lui frotter un peu le dos. Je m'en voudrais presque d'avoir eu cette réaction révoltante tout à l'heure envers lui. Dés qu'il se sent mieux, ce dernier me propose l'idée que j'avais au départ, à savoir me rendre en sa compagnie au Poste Frontière pour un petit entretien avec le juge. J'acquiesce d'un signe de tête pour lui faire comprendre que je suis d'accord mais subitement, nous sommes secoués par la terre qui se remet à trembler. Cependant, il ne s'agit pas d'un tremblement comme les autres puisque je réalise au final qu'un type nous interpelle au loin. Il n'y a que lui dans les environs, dois-je en conclure qu'il est responsable de tout ce boucan ? Comment peut-on faire autant de bruit ? C'est un mystère irrésolu jusqu'à présent mais selon ma première estimation, ce gars n'est pas là pour nous jeter des fleurs. Du moins, difficile de se faire une opinion concrète de ce qu'il pense de nos bêtises même si celui-ci semble se réjouir de la raclée infligée aux soldats envoyés par le juge. En revanche, sa première question est idiote. Ce que je fais ici ? Il pense sincèrement que c'est un plaisir pour moi d'être au Paradis ?! Si j'en avais eu les moyens plus tôt, je me serais barrée sans demander mon reste ! Je m'exprime en lui criant.

Ouais, je suis la responsable de ce déluge ! Et alors ?!

Et alors ? Il semble ravi. L'homme à l'armure argentée s'interpose même lorsqu'un nouveau bataillon envoyé par le juge s'apprête à nous capturer. Ils sont mieux équipés que les soldats précédents mais le résultat sera le même, ces messieurs vont se prendre une rouste qu'ils n'oublieront pas de sitôt. D'ailleurs, je n'ai même pas à m'abaisser à cette tâche vu qu'un discours est entreprit entre notre protecteur et le chef du bataillon avant que les choses dégénèrent. L'homme à l'armure argentée règle vite le problème en repoussant les soldats à l'aide d'un seul bras, ceux-ci voltigeant à plusieurs mètres du sol avant de retomber un peu partout. Incroyable ! Comme moi, il n'a aucun soucis et fait preuve d'une force impressionnante pour mettre en échec les soldats du juge. Notre protecteur enchaîne rapidement en cisaillant le sol de manière à ouvrir une faille et séparer en deux l'armée en face de nous. Alors que le sol s'écarte sous mes pieds, je m'apprête à faire le plongeon de la mort jusqu'à ce que je constate que nous flottons comme par enchantement au dessus du précipice. C'est un magicien ou ? Enfin bref, l'important est d'être toujours vivant. Une fois que les choses sont plus au moins rentrées dans l'ordre, le mystérieux soldat nous demande de le suivre car il a bien la ferme intention de se rendre lui aussi au Poste Frontière. Super, le juge aura trois clients obstinés à faire de sa journée un calvaire. Pendant que l'on s'engouffre dans le précipice, notre protecteur demande à Gabriel qui je suis. Je suis près de lui, il a peur de me poser cette simple question ou quoi ? Avant qu'il ne puisse prononcer la moindre parole, je lui réponds.

Lydia est mon prénom. Gabriel m'accompagne juste parce qu'il est en stage auprès du juge et également parce que j'ai deux mots à dire à ce vieux crasseux. Et vous, qui êtes-vous et qu'avez-vous de si important à lui dire ? Au passage, vous êtes peu discret pour la marche. A ce rythme, vous allez finir par provoquer un éboulement et on se retrouvera coincés dans ce trou jusqu'à la fin de nos jours.

C'est en étant toujours d'une aussi bonne humeur que je dis ma façon de pensée à l'homme étant venu à notre secours quelques temps plus tôt. C'est vrai quoi, il pourrait marcher sur la pointe des pieds en sachant que nous sommes dans un environnement à risques. Après le carnage que j'ai provoquée en prime du sien, plus rien ne doit vraiment tenir au Paradis...

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Dim 18 Nov - 0:12

Lorsque Lydia lui frotte le dos comme pour le réconforter, il fut surpris car il ne s'attendait pas à ce genre de geste de la part de la jeune fille et lorsqu'elle accepta sa proposition en hochement de tête, il sourit et dit : "Et bien alors allons-y sans tarder!"

Gabriel leva un pied pour faire un pas afin de commencer d'avancer quand un tremblement de terre se fit juste à ce moment, même plusieurs. Le jeune ange perdit alors l'équilibre, il agita d'ailleurs ses bras sur le coté pour tenter de le retrouver mais tomba au sol sur son derrière et dit : "Ouille! C'est vraiment pas mon jour aujourd'hui".

C'est alors qu'il vit approcher une connaissance qui n'est autre que Arkantos, un dieu avec qui Gabriel a exploré la planète de Kepler. Celui-ci demande à Gabriel ce qu'il faisait ici, le petit ange hausse les épaules et dit : "Ben, je suis stage".

Puis, Arkantos posa la question à Lydia. La suite de son petit discour valut un regard agacé de la part du jeune ange qui se dit : *Moi, ça ne m'étonne pas du tout leur réaction, du moins face à moi*.

Arkantos leur demande ensuite si c'était eux les responsables de l'humiliations des soldats qui sont assommés, Gabriel répond alors : "Perso, j'ai assommé personne".

Lydia avoue ensuite être la responsable de la situation quand d'autres troupes d'anges soldats plus nom arriva. Franchement, Gabriel trouvait cette réaction ridicule, ils ont mobilisé des centaines d'anges, qui ont sûrement mieux et plus important à faire ailleure, juste pour les arrêter? En plus il n'avait rien fait lui, bon, il a juste fait peur à cinq ange pour qu'ils arrêtent d'embêter lui et Lydia mais rien de méchant. Arkantos tenta de les résonner, du moins celui qui semblait être le chef de troupe, mais rien à faire, il semblait déterminé à les arrêter, jusqu'à même aller contre l'exigence d'un dieu. Ce genre de réaction méritait punition normalement. Arkantos fut donc contraint d'utiliser la force pour écarter ces géneurs avant de créer un chemin dans une fissure. Arkantos leur demanda où ils voulaient aller mais Gabriel n'eut pas le temps de répondre car il enchaîna vite pour leur dire qu'il les emmène au Poste Frontière. Gabriel montra alors un petit sourire au coin car il trouvait que cela tombait justement à pic vu que c'était précisément le lieu où lui et Lydia voulait se rendre. Le fils de Zeus ne se gènerait pas de dire quelques mots au Roi Enma au sujet du manque de respect de ses soldats envers un dieu qui est sensé être un code d'honneur dans les règles des anges. Gabriel suivit le puissant dieu atlante dans le chemin. Arkantos demanda à Gabriel l'identité de la fille aux cheveux rouges, celle-ci se présenta d'ailleurs elle-même, lui expliqua ce qu'ils comptent faire et lui fait même une remarque sur ses déplacements...indiscrets. Gabriel se racla la gorge.

"Ahem. Enfin bref, nous comptons aller le Roi Enma pour lui faire part de nos recommandations. Sinon, Lydia, cet homme c'est Arkantos, c'est un dieu qui a été nommé par mon père il y a très longtemps".

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Arkantos
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Dim 18 Nov - 13:53

Arkantos comprit mieux pourquoi Gabriel n’était pas posé tranquillement chez lui. L’Ange lui fit part du fait qu’il était en stage, restait à savoir stage de quoi mais la discussion s’interrompit assez vite vu la tournure des évènements. Entretemps la jeune fille qui l’accompagnait semblait assez sur les nerfs après que le dieu leur ait posé une question à propos du ou des auteurs des dégâts sur le panthéon et ses alentours. Elle lui répondit en criant, cela voulant dire qu’il vaudrait mieux ne pas la titiller sur ce point. Vint ensuite bien entendu l’altercation entre le chef des anges et le dieu de la lutte contre les Titans puis l’échappée de l’être divin suivi juste après par les deux jeunes adolescents…

Ils étaient dès lors en pleine course au travers de la faille qu’avait créée l’ancien chef des armées de la Vieille Atlantide. La demoiselle répondit à la question que lui avait indirectement posée le dieu, précisant qu’elle se nommait Lydia, un nom à consonance plutôt atlantique. Elle lui expliqua ensuite pourquoi ils étaient ici et surtout ce qu’ils comptaient faire par la suite, du moins pour elle à coup sûr. Cette Lydia voulait atteindre le juge établi au Poste Frontière qui réglait un bon nombre d’affaires en justice du Paradis. Le dieu ne le connaissait pas vraiment mais peu importait. Après avoir expliqué tout ça la jeune fille demanda à Arkantos de décliner son identité en ajoutant ensuite que sa démarche était peu discrète. Elle n’avait pas tort sur ce point-là, plus de huit tonnes se déplaçant à la marche se font aisément remarquées par l’extérieur. Le dieu se mit alors à cacher sa force ainsi que flotter au-dessus du sol pour rester dissimulé par la faille qu’il avait créé quelques temps plus tôt. Il allait répondre mais entendit assez distinctement le jeune Gabriel se racler la gorge après la remarque de Lydia, donnant ensuite avec assez de précision leurs objectifs. Il répondit ensuite à la question qu’avait posé la demoiselle au dieu en faisant cependant une petite erreur dans ses dires. L’Atlantéen le corrigea donc :

- Je vois, dans ce cas rendons-nous tous là-bas. Je dois m’y rendre aussi pour leur toucher quelques mots à propos de leur manière de faire la justice car je la trouve assez logique et surtout sévère envers de jeunes gens comme vous. En revanche Gabriel je n’ai qu’été béni par ton père lors de mon ultime affrontement il y a de ça des millénaires. C’est en réalité ta sœur Athéna qui m’a élevée au statut de dieu pour mes actes et sacrifices après avoir sauvé la Vieille Atlantide et le reste du monde des machinations de Poséidon ainsi que de son fils le cyclope Gargarensis. Enfin bref, je ne suis pas là pour étaler mon passé. Allons donc au Poste Frontière… Allez on accélère !

Le dieu jeta un coup d’œil en arrière pour voir si les deux jeunes étaient assez près de lui puis accéléra sa vitesse de vol en profitant de l’attraction due au poids qu’il faisait pour offrir une poussée à Gabriel et Lydia, ces derniers pouvant se déplacer bien plus vite qu’en temps normal. Tout cela permit d’arriver en quelques minutes en face du poste frontière, du moins à une centaine de mètres de celui-ci. Il ne restait plus qu’à y pénétrer en toute discrétion. C’est un peu pourquoi Arkantos restait à léviter au-dessus du sol et cachait sa force. Il observa les yeux tout en faisant preuve de concentration pour détecter les forces environnantes. Les lieux semblaient bien gardés donc il fallait une diversion pour écarter l’attention des soldats anges. Le dieu envoya donc un message télépathique au chef du régiment de fantassins qui l’avait accompagné lors de son arrivée au Paradis, lui demandant de faire venir au Poste Frontière au plus vite, chose que son subordonné fit en quelques minutes. Les soldats anges se regroupèrent pour la plupart vers le régiment de soldats d’Arkantos qui avait ainsi les mains bien plus libres de mouvement. Par conséquent, les trois pouvaient se rendre sans trop de problèmes vers le lieu de travail du juge :

- Bon nous y sommes et j’ai envoyé quelques-uns de mes fidèles soldats distraire les anges, nous avons la voie libre pour nous rendre chez le juge pour votre cas. Il faut tout de même faire assez vite pour ne pas se faire repérer. Je vous prierai donc de bien vouloir me suivre, je connais un passage utile. Par contre, pensez à dissimuler votre force si possible.

L’Atlantéen se retourna ensuite vers le Poste Frontière bien gardé puis s’approcha d’un côté de la muraille qui défendait les lieux. Il y avait une petite trappe cachée par des hautes herbes que connaissait déjà depuis un moment l’Atlantéen. Cette trappe donnait accès à une galerie de catacombes discrète et utilisée seulement en cas d’urgence, cela voulant dire que personne ne devait passer par là ces temps-ci. L’être divin s’engouffra donc dans l’escalier descendant vers les catacombes en faisant signe aux autres de venir. Une fois à l’intérieur il ferma la trappe pour être plus ou moins dans le noir. C’est alors qu’Arkantos utilisa un pouvoir assez particulier typique d’un dieu, celui de luminescence, donc d’émission de lumière par un corps. Son armure passa de l’argenté au blanc éclatant, comparable au blanc d’ivoire. Ses yeux devinrent aussi de la même couleur, cela permettant de voir dans le noir le plus total. Il éclairait ainsi les environs et permettait aux jeunes adolescents de voir autour d’eux :

- Nous y voilà… Faites juste attention où vous mettez les pieds, il se peut que vous tombiez sur des os ou des crânes et d’autres choses assez variées. Veillez donc à ne pas trop faire de bruit...

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Colossus
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Dim 18 Nov - 20:35

Au Poste Frontière même, le juge était occupé à relever les nombreuses plaintes des anges au sujet de la destruction s'étant produite plus tôt dans la journée. Colossus l'assistait dans cette tâche mais son travail se résumait à l'écoute des êtres vivants au Paradis. Lors de chaque plainte, l'archange d'acier devait s'attendre à un discours similaire que les précédents, ce qui fut le cas. Remarquant que la situation était délicate en vue du mécontentement des anges, Colossus suggéra la première idée qui lui passa par la tête à l'oreille du juge. Ce dernier semblait d'accord et demanda à quelques gardiens de convoquer Félicia immédiatement. Elle arriva rapidement au Poste Frontière et demanda quelques explications concernant cette urgence. Le juge montra un air sévère et à la fois inquiet, ce dernier expliquant la situation catastrophique au Paradis avant de reprocher à la déesse mère de la renaissance un manque de sécurité et d'autorité. Il prit donc la décision de faire de son conseiller, à savoir Colossus, l'assistant de Félicia jusqu'à nouvel ordre. Celle-ci ne semblait pas ravie mais cette décision fut suffisante pour faire apparaître un mince rictus sur le visage de l'archange d'acier. Colossus regarda Félicia partir avant de remercier le juge pour son choix judicieux. D'ailleurs, ce dernier avait un planning assez chargé pour l'après-midi et demanda à son conseiller de bien vouloir le remplacer durant cette période. Colossus n'y voyait aucun inconvénient et accepta sans rechigner. Le juge finit par préparer les dossiers dont il aurait besoin avant de laisser la place à Colossus. L'archange d'acier s'installa derrière le bureau et commença à éplucher rapidement les dossiers avant de tomber sur quelque chose d'intéressant. Il remarqua qu'un jeune garçon prénommé Gabriel était en stage chez le juge et qu'il s'agissait du fils appartenant à une ancienne connaissance, le tout-puissant Zeus...

* Ce dossier n'est pas fort épais mais devrait être très intéressant à lire. Zeus a abusé de ses pouvoirs à mon égard par le passé. D'une manière ou d'une autre, je lui ferais regretter ce geste. Tant que je serais conseiller du juge au Poste Frontière et l'assistant de Félicia au Paradis, je détiens l'avenir de son fiston entre mes mains. *

Malheureusement, le dossier ne citait pas suffisamment de sources pour pouvoir exploiter les faiblesses du chef suprême de l'Olympe. Cependant, la biographie de Gabriel stipulait bien qu'il serait le successeur de Zeus lorsque ce dernier donnera sa démission ou sera mort. Colossus n'allait pas prendre le taureau par les cornes en allant se battre contre un dieu maîtrisant la foudre et ce même s'il avait eu le temps de croître sa force au fil des années. De plus, l'archange d'acier se battait rarement et préférait la parole aux gestes. Colossus savait qu'il ne pourrait pas atteindre Zeus de là où il était mais en rencontrant son fils afin de se lier d'amitié avec lui de façon à lui tirer les vers du nez, oui. Enfin, l'imposante créature divine retrouvait espoir quant à une possible revanche sur Zeus ainsi que son vieil ami Arkantos. Ces derniers ont fait de lui un subalterne avant de remporter une victoire éclatante mais la guerre semblait loin d'être terminée pour Colossus, avide de vengeances. Alors qu'il était plongé dans ses pensées, un soldat vint l'interrompre de l'approche d'une armée clandestine au Paradis. Interloqué par cette nouvelle, l'archange d'acier se releva de son siège avant d'aller jeter un coup d'œil par la fenêtre. Il ne perdit pas de temps pour reconnaître au loin l'accoutrement des soldats, ce n'était autre qu'une armée atlante. Colossus comprit vite à qui il serait confronté dans les prochaines minutes...

- Renforcez la sécurité du Poste Frontière et ne laissez aucun de ces hommes franchir votre barrage terrestre. Je crois avoir reconnu l'identité de leur chef.

D'un calme naturel, Colossus retourna s'installer derrière son bureau et attendit l'arrivée de son ancien meilleur. Il avait travaillé assez longtemps aux côtés du juge pour savoir qu'un passage secret reliait certains endroits du Paradis et des Enfers au Poste Frontière. Par conséquent, l'archange d'acier s'attendait à revoir Arkantos...

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Lydia Kokubunji
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Dim 18 Nov - 23:35

Après avoir rechignée sur ses déplacements turbulents, le soldat à l'armure argentée se met à léviter à quelques centimètres du sol transparent. Ses pieds ne touchent même plus le sol et les secousses ont finalement cessées. Quel bonheur d'avoir un peu de calme, je ne suis pas mécontente. Dés que les présentations se font, Gabriel répond à la place de notre protecteur et me certifie qu'il s'agit d'Arkantos, un puissant dieu qui a reçu quelques pouvoirs provenant de Zeus. Ce dernier semble être également le père du garçon à la crinière blanche. Sérieux ?! Gaby est le fils du mec pouvant projeter des éclairs ?! Première nouvelle ! Et cet Arkantos, il me rappelle vaguement une personne qui a déjà été évoquée par Félicia. Même si je n'écoute pas souvent les divagations de la déesse mère de la renaissance, je n'ai certainement pas oubliée le jour où elle m'a racontée l'histoire de mon peuple, détaillant au passage les héros de ma nation ainsi que leurs facultés spéciales. Le plus connu est, comme par hasard, un certain Arkantos qui s'est battu courageusement pour les atlantes malgré la disparition de la Vieille Atlantide dans les profondeurs de l'océan. Si l'Arkantos en face de moi est bel et bien celui auquel je pense, cela signifierait alors qu'il provient également de la même civilisation que moi. Je ne tarde pas à avoir confirmation puisque l'homme à l'armure argentée parle de la Vieille Atlantide, comme quoi elle a été sauvée. Mouais, c'est surtout un gros vantard qui déforme légèrement la réalité puisque cela ne s'est pas passé ainsi selon la déesse mère de la renaissance. Je ne vais rien dire pour éviter de contrarier notre héros. Sur sa demande, je m'empresse d'accélérer le pas pour arriver dans les temps.

Au moins, vous aurez eu une vie agitée contrairement à moi. Bien sûr, le calvaire que je vis ici depuis des années ne compte pas. Je parlais en tant que simple mortelle. J'ai vécue une année sur Terre avant que les démons viennent détruire la Nouvelle Atlantide. Je suis furieuse contre eux mais aussi contre un imbécile prénommé Ryan. A cause de son incompétence à maîtriser la magie, moi et ma mère avons été emportées par les flots avant de mourir noyées.

Alors que nous approchons du Poste Frontière, Arkantos préféra s'arrêter à une centaine de mètres afin d'ordonner à son armée de nous rejoindre. Son armée ? Il s'est vraiment ramené au Paradis avec ses propres soldats ?! Bonne idée, qu'il en remette un petit coup pour que je puisse regarder ce monde devenu pourri s'effondrer ! En réalité, son armée va servir de distraction pour les gardiens du Poste Frontière. Arkantos se doute bien que nous n'arriverons jamais à passer sans devoir employer la force brute face à ces nazes. Et comme nous avons eu suffisamment notre quota de problèmes aujourd'hui, il est préférable de faire un petit détour pour éviter la foule. Les deux options me convienne très bien. J'aurais appréciée tabasser encore des gardiens. L'autre solution n'est pas plus mal vu que nous éviterons de perdre du temps. Ayant Arkantos comme guide, nous le suivons de près jusqu'à ce qu'il nous amène à une trappe à l'arrière du Poste Frontière. L'homme à l'armure argentée nous explique qu'il s'agit là d'un passage secret qui conduit directement dans le bureau du juge. Génial, et vous savez quoi ? On va devoir s'engouffrer dans ce trou où il n'y a aucune lumière. Mais bien évidemment, c'est sans grand étonnement qu'Arkantos trouve la solution à notre problème. Il finit par se servir de son armure comme une lampe torche, chose que je n'ai jamais vu auparavant. Dans tous les cas, cela marche à merveille car j'évite quelques nids de poules où j'aurais pu tomber et me faire mal. On continue de marcher sans en voir le bout, ce qui commence à bien faire car je commence à fatiguer de devoir escalader ces nombreuses marches. Pratiquement à bout, je me tourne vers l'arrière et referme le passage secret comme une porte coulissante. Je viens d'utiliser la maîtrise de la terre pour réaliser cela. Toujours à l'aide de mes mains, je fais en sorte que cette porte remonte vers le sommet de cette route infinie, un peu à la manière d'un ascenseur mais d'une manière très vive. La vitesse est tellement intense que nous sommes littéralement scotchés contre le mur de terre. Au final, cette idée paye car j'aperçois une lueur blanche croître de plus en plus. Lorsque nous sommes suffisamment proches de celle-ci, je stoppe le mur et donne un coup de pied à celui qui se dresse en face de nous. Ce dernier s'effondre et c'est avec bonheur que le voyage se termine enfin. Je reconnais sans problème le bureau du juge mais le postérieur étant assis sur la chaise n'est pas le sien. C'est celui d'un ange très étrange ayant une apparence robotique. J'espère que ce passage secret ne menait pas vers une dimension parallèle car Arkantos risque de m'entendre ! Je n'ai pas fais tout ce chemin pour parler à une autre personne que le juge en lui même ! Encore de mauvais poil, je m'approche du bureau en étant déterminée et impatiente de m'entretenir avec le juge.

J'ignore qui vous êtes mais vous allez me faire le plaisir de retirer votre derrière de ce siège pour demander au juge de se ramener !

Décidément, je reste inconsolable. Que ce type ne me fasse pas perdre patience parce qu'il a beau être aussi grand qu'une perche, il est loin de m'impressionner ! Qu'il aille me cherche le gros lard qui s'occupe de mon cas et tout ira bien. Dans le cas contraire, peut-être qu'un peu de bazar bien mérité fera l'affaire dans cet endroit plutôt accueillant et ordonné...

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Lun 19 Nov - 16:47

Suite à la correction de Arkantos, Gabriel se contenta d'hausser les épaules, il lui a toujours semblé que c'était son père qui l'avait nommé dieu, il savait même pas que Athéna était mêlée à cette histoire, il faut dire que pour une déesse, elle était quelqu'un de plutôt modeste. Lydia prit ensuite la parole et gabriel fut surpris d'apprendre qu'elle soit originaire de la Nouvelle Atlantide. Et lorsqu'elle parla du roi Ryan pas vraiment de manière gentille, sachant qu'il a été le grand amour de sa mère ainsi que son amant avec qui elle a eut un enfant dont l'existence est resté secrète, Gabriel fut géné et se mit à tousser sans raison particulière comme si il s'étouffait pour se retenir de faire un commentaire qui risquerait de mettre le secret de sa mère en danger, il reprend sa respiration normale après s'être donné un coup au torse aavec son son poing. Après avoir accélérer l'allure grâce à Arkantos, ils arrivent à destination mais le bâtiment était gardé de toute part par des soldats. Arkantos expliqua qu'il avait envoyé quelques uns de ses soldats pour distraire les gardes et leur demande de cacher leur énergie et de le suivre jusqu'à un passage secret. Gabriel hoche la tête, le suit et dit : "Je veux bien, seulement, j'ai pas encore apprit à dissimuler ma force".

Gabriel suivit avec Lydia Arkantos jusqu'à son fameux passage qui mena dans les catacombes. On pouvait dire que Gabriel n'aimait pas du tout cet endroit sombre et lugubre. La lumière qui émanait du corps de Arkantos le rassura un peu mais il préférait s'éloigner le moins possible du groupe, ce qu'il fit d'ailleurs. Soudain, deux mûrs se forment derrière eux avant de les propulser vers la sortie. Lorsqu'il s'arrêta, Gabriel fut propulser en avant et tomba au sol à plat comme une crêpe. Quand il se relève, il eut un moment le tourni avant de secouer sa tête pour reprendre ses esprits et il s'apperçoit alors qu'ils se trouvaient au bureau du Roi Enma. Seulement, à la place de celui-ci se trouvait un homme entièrement métallique. Lydia s'exprima alors. Gabriel se racla la gorge à nouveau, se mit à coté de la fille aux cheveux rouges et dit : "Excusez-nous mais nous voudrions voir absolument le Roi Enma de toute urgence, s'il vous plaît".

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Arkantos
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Mer 21 Nov - 21:33

Il semblerait que même le fils de Zeus ne savait pas dissimuler sa force, cela allait poser un peu problèmes au groupe mais bon, de toute manière ils finiraient bien par se faire remarquer une fois arrivés à destination. Cependant c’est vrai que, comme l’avait dit l’Atlantéen, il valait mieux être discrets et ne pas capter l’attention de quelconque personne dans les parages pour se faufiler jusqu’à leur objectif. De toute manière cela ne posa pas problèmes puisqu’ils arrivèrent sans soucis dans les catacombes…

Cela faisait d’ailleurs quelques bonnes et longues minutes qu’ils voguaient à la seule lumière du corps d’Arkantos ou plus exactement de son armure. Enfin ils s’arrêtèrent à un endroit et ce fut Lydia qui prit les initiatives en utilisant sa maîtrise de la terre pour faire une sorte de plateforme qui envoya vers le haut tel un ascenseur les trois aventuriers. Cela semblait assez impressionnant du point de vue du dieu de voir une telle habileté à cette maîtrise. La jeune fille semblait ne faire qu’une avec la terre, un peu comme si ce n’était que le prolongement de son corps. Dans tous les cas cette ascension fit se souvenir des dires de Lydia quelques minutes plus tôt lorsqu’elle répondait à l’ancien amiral Atlantéen au sujet de son discours à propos de son passé. Elle faisait un peu la comparaison entre sa vie et celle de l’être divin qui semblaient assez opposées car l’une mouvementée tandis que l’autre ne l’était pas, ou du moins peu.

*Ça fait maintenant plusieurs centaines d’années que je n’ai plus cherché à avoir de nouvelle de la nouvelle patrie de mon fils et de mes descendants… Il semblerait donc que l’île ait connue le même sort que son aïeule… malheureusement… Dans tous les cas elle a bien du courage et de la force pour tant s’accrocher à la vie, c’est indéniable. Elle semble aussi bien forte, tant par le caractère que par sa maîtrise de la terre.*

L’arrivée assez brusque le tira cependant de ses pensées. Ils étaient enfin arrivés à destination en assez peu de temps. C’est alors que les trois purent apercevoir un géant de métal, du moins un homme qui faisait bien plus de deux mètres. En voyant les motifs parcourant le corps de l’individu Arkantos se rappela de son vieil ami possédant la même carrure. Il l’avait effectivement reconnu. C’était bel et bien Colossus, son meilleur ami. Ce dernier semblait cependant être à la place même du juge que souhaitaient rencontrer Lydia ainsi que Gabriel. Cela ne tombait donc pas très bien. L’Atlantéen cessa de faire illuminer son armure puisque cela ne servait à rien car la pièce où les quatre se trouvaient était suffisamment éclairée. Il croisa ensuite les bras en restant sur une position assez méfiante, statique aussi. C’est juste après que Lydia vint au bureau pour s’écrier de vouloir voir le juge, Gabriel suivant en se raclant une nouvelle fois la gorge avant de reformuler en quelques sortes les dires de la jeune fille de façon plus aimable sans doute, peut-être dans l’objectif que Colossus accepte plus facilement leur requête :

*Bizarre tout ceci… Colossus ici, au Paradis en plus. Il y a quelque chose qui n’est pas logique dans tout ça… J’essayerai de voir. Espérons qu’il ne machine rien bien que j’en doute vu le passé sombre qu’il a pu avoir… Enfin, faisons un peu comme si de rien n’était. Peut-être qu’il a changé après tout, qui sait… Enfin je l’espère…*

La réflexion de l’ancien chef des forces armées Atlantéennes s’arrêta là. Il ne souhaitait pas aller plus loin tant qu’il n’avait pas communiqué un peu avec son vieux compagnon. En effet, il espérait toujours un changement de sa part, enfin au niveau caractériel. Restait à confirmer et renforcer cet espoir ou bien le faire disparaître. Il adressa finalement la parole à ce dernier, très brièvement :

- Tiens tiens… Comme on se retrouve Colossus… Que fais-tu donc ici ?

L’Atlantéen n’ajouta rien de plus volontairement. Il aurait bien aimé dire « mon bon ami » à Colossus mais cela risquerait de donner méfiance à ce dernier, chose qu’il ne souhaitait pas bien qu’il aurait été honnête en disant ceci au géant de métal. Dans tous les cas l’atmosphère présente semblait tendue. Arkantos n’avait pas peur du tout mais restait tout de même sur ses gardes comme le fait un soldat en territoire ennemi. Pendant ce temps son armée était en train de distraire la plupart des forces Anges du Poste Frontière. Cependant il en restait encore certains dans les parages et sur les murailles. Il ressentait quand même que les présences les plus proches ne l’étaient pas suffisamment pour entendre la conversation entre les différents protagonistes dans ce bureau administratif. Il n’y avait plus qu’à attendre la réaction de Colossus que tous espéraient positive…

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Colossus
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Mer 21 Nov - 23:08

Quelques minutes passèrent et Colossus pouvait déjà entendre du bruit provenant du passage secret qu'empruntèrent ses futurs invités. Une demoiselle pénétra la première dans le bureau du Poste Frontière après avoir détruit le mur qui l'empêchait d'entrer dans la pièce. En vue de cette violence gratuite, l'archange d'acier ne mit pas longtemps pour reconnaître la responsable des dégâts au Paradis. La jeune fille en colère ressemblait bien à la description que les nombreux plaignants ont exprimés un peu plus tôt dans le courant de la journée. Elle était accompagnée d'un jeune garçon, probablement son complice, ainsi que de l'ancien meilleur ami de Colossus. Ce dernier s'attendait à revoir Arkantos mais était loin d'imaginer qu'il serait en présence de potentiels coupables. D'un autre côté, l'ancien amiral atlante avait déjà agit en tant que traître par le passé et recommençait encore aujourd'hui en le montrant clairement à Colossus. Celui-ci ne savait pas trop comment réagir et décida de garder le silence, souriant tout de même en tournant sa tête vers les trois invités qu'il recevait dans le bureau du juge. La demoiselle, apparemment énervée, s'approcha d'un peu plus près pour s'adresser à Colossus, lui donnant l'ordre de prévenir le juge de leur arrivée. Le garçon à la chevelure blanche reformula la demande de manière plus courtoise alors que de son côté, Arkantos ne semblait pas respirer une certaine joie de vivre de retrouver son ancien meilleur ami. Bien au contraire, il donna l'impression d'être méfiant en croisant les bras, même mécontent. L'archange d'acier finit par se relever de son siège avant de bien écarter ses bras...

- Soyez les bienvenues dans ce modeste tribunal ! Je suis Colossus, conseiller du juge Enma et sous-gouverneur du Paradis depuis quelques minutes. Allons mes amis, prenez place sur une chaise et essayez de vous détendre ! Je vous sens particulièrement à cran, ai-je tort ? Ne soyez pas aussi anxieux. Enma s'est absenté pour le restant de l'après-midi mais m'a autorisé à prendre sa place pour clôturer la pile de dossiers sur son bureau, dont le vôtre. Je remarque, mes enfants, que vous semblez être entre de bonnes mains avec ce bon vieux Arky. Tu es passé à travers les âges mais tu n'as pas pris une ride.

Colossus échangea un petit sourire hypocrite à Arkantos, tâchant de ne pas trop faire paraître sa véritable façon de pensée à son ancien ami. L'archange d'acier ne perdit pas de temps pour faire léviter trois chaises présentes dans la salle avant de les positionner en face de son bureau, incitant ensuite ses invités à prendre place. L'archange d'acier se réinstalla sur son siège et commença à rechercher le dossier d'Arkantos et de la demoiselle au nom encore inconnu. Étrangement, la paperasse concernant son ancien meilleur ami semblait inexistante malgré les fiches des morts classées par ordre alphabétique. Cela voulait donc dire que l'ancien amiral atlante n'avait jamais connu la mort et que malgré son existence en tant que mortel, les pouvoirs de Zeus lui conférait une jeunesse éternelle. Colossus cessa de bailler aux corneilles en feuilletant des dossiers inutiles et se concentra plus sur celui de la jeune fille, le trouvant assez facilement grâce à la petite photo épinglée sur sa fiche. Celle-ci se prénommait Lydia Kokubunji, prénom en provenance de Grèce. Il jeta un rapide coup d'œil en survolant les lignes et apprit également qu'elle était d'origine atlante, ce qui expliquait probablement la présence d'Arkantos à ses côtés. Se pourrait-il que la demoiselle soit apparentée à lui ? C'était une chose qui ne pouvait être vérifiée en temps normal. Ayant lu rapidement quelques informations sur Lydia, Colossus referma son dossier et afficha ce sourire bienfaiteur qu'il avait plus tôt...

- Bien, je n'ai aucun doute sur votre implication dans les dégâts provoqués au Paradis mais lorsqu'il s'agit de régler un problème de cette envergure, j'aime toujours avoir la version des deux partis. Je suis à votre écoute, mes amis.

L'archange d'acier joignit ses mains tout en fixant Arkantos, Gabriel et Lydia. Il ne savait pas qui des anges ou de ces trois-là avaient raison mais ce qui semblait sûr, c'est que le passé de ce dernier n'allait pas aider à rendre non coupable Arkantos...

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Lydia Kokubunji
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Sam 24 Nov - 15:11

Si déjà je pensais qu'Arkantos n'était qu'un vantard, alors je n'ai rien vu du lèche-bottes que peut être Gabriel auprès des Dieux ! Il reformule la même question que moi auprès de l'homme d'acier faisant plus de deux mètres, en y ajoutant une petite touche de gentillesse. Que de manières inutiles ! Le gamin semble oublier que nous sommes tous les trois les cibles préférées des anges en ce moment. De toute manière, son intervention n'a servie à rien puisqu'il semblerait que le juge soit absent pour le reste de la journée. Génial ! Cela veut donc dire que l'on va devoir se taper la discussion avec ce que je qualifierais un machin. D'un côté, ce type à la carcasse mécanique sera peut-être celui qui nous accordera quelques faveurs. Il vient juste de dire qu'il est censé remplacer le juge aujourd'hui, ce qui signifie qu'il va prendre en compte nos demandes et malheureusement celles des plaignants étant victimes de la destruction de leurs habitations. Bon sang, j'aurais dû prévoir que le juge avait légué certains de ses dossiers à cette chose ! Bon, pas de panique Lydia, tu n'as plus qu'à compter sur la bonté du Dieu pour éviter que de lourdes sanctions retombent sur ta tronche. En parlant de son caractère, ce Colossus semble représenter la bonne humeur contrairement au juge puisqu'il nous propose de nous installer sur une chaise. Bah voyons, pourquoi pas nous offrir une tasse de thé et des cookies tant que l'on y est ? Au passage, l'ange mécanique semble connaître Arkantos et réciproquement. C'est à ces moments là que l'on s'aperçoit que le monde est petit. Colossus est également au courant de notre culpabilité dans la destruction d'une partie du Paradis et souhaiterait connaître les raisons de notre venue. Parfait, je vais essayer de faire court et précis avec celui-là.

Pour ce qui s'est passé au Paradis, je suis la seule responsable de nous trois et j'assume entièrement mes torts. J'avais de bonnes raisons d'agir ainsi car Félicia, qui est la déesse mère de la renaissance, m'a dit que j'étais vouée à un destin éclatant. Seulement, le juge et ses conseillers m'empêchent d'être ce que je suis et refusent d'admettre que je peux me rendre utile sur Terre en la protégeant. Eux, ils pensent que mes pouvoirs sont trop puissants et instables pour pouvoir les pratiquer dans le monde des mortels. De ce fait, ils prirent la décision de me garder au Paradis en sachant pertinemment que je ne m'y plais pas. Tout ce que je veux, c'est quitter ce monde de dingues au plus vite ! Je suis à bout là !

Pas besoin d'un avocat, je sais me défendre toute seule. Comme je n'ai plus rien à dire, je me laisse glisser contre le dossier de ma chaise. Voilà ce que l'on appelle un résumé d'une histoire qui a finit par tourner au vinaigre. Bien sûr, Colossus n'est pas censé savoir que j'ai déballée un affreux mensonge quand j'ai dis vouloir prêter main forte sur Terre. De toute manière, bobard ou non, je suis une enfant de la renaissance et j'ai normalement l'autorisation de retourner dans le monde des mortels lorsque je le souhaite. Aucune règle ne stipule que je dois obligatoirement défendre une ou plusieurs civilisations en échange de sorties en dehors de l'Autre Monde. Maintenant, il faut prier et espérer que cet archange mécanique puisse se montrer clément en m'accordant une toute petite chose que le juge ne m'a jamais donné, la liberté. Vider son sac fait du bien n'empêche. J'ai hâte, même si peu intéressée, d'entendre ce que les deux autres vont sortir comme plaintes auprès de Colossus. Peut-être vont-ils appuyer mes dires mais cela serait étonnant, non pas parce qu'ils refuseraient de prendre ma défense mais parce qu'ils ne me connaissent pas depuis fort longtemps pour être des témoins de choix concernant mon attitude violente et déplacée. De toute évidence, mon plan de base ne change pas. Si je n'obtiens pas ce que je veux avec ce tas de boulons, je le détruis lui et tout ce qui l'entoure, paroles d'une atlante déterminée...

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Sam 24 Nov - 20:21

Lorsque Arkantos s'adresse au dieu qui avait prit actuellement la place du Roi Enma, Gabriel redresse ses ailes en étant surpris. Il le regarde et dit : "Tu le connaîs Arkantos?"

Il détourne son regard vers le fameux Colossus qui leur fit un accueil...plutôt châleureux, ce qui l'étonna assez car il était loin d'en avoir l'habitude. Les dieux le traitaient plus comme un vulgaire serviteur qui devait faire des tâches ingrates à cause du fait qu'il soit à moitié ange, donc, le fils d'un de leur serviteur. Bref, d'après les dires de Colossus, le Roi Enma se serait absenter pour régler d'autres problème et lui a donné donc sa place, cela embêta assez car si il refusait d'accorder ce que voulait Lydia, il aurait trouvé une parade pour qu'il fasse ce que la jeune fille exige, mais là, il ne connaissait pas Colossus, donc il n'avait pas de moyen de pression. Quoi que, peut-être que si, mais il ne sait pas si Colossus se sentira concerné par les affaires du Roi Enma, étant son remplaçant ou non. Gabriel vit ensuite trois chaises léviter vers eux. Gabriel s'assit alors sur l'un d'entre eux après avoir plié ses ailes triplés. Lydia explique ensuite sa situation et ce qui s'est passé. Gabriel décide de compléter.

"Quant à moi, je n'ai rien détruit du tout. Les soldats anges m'ont accusé à tort. Ça m'a énervé et j'avoue m'être emporté donc j'ai détruit leurs armes, cependant, je n'ai fait de mal à personne. Je voudrais d'ailleurs parler de l'attitude inqualifiables des soldats envers le dieu Arkantos, ici présent, à qui ils ont montré un total irrespect et désobéissance à ses ordres. Je tiens aussi à parler des tâches ingrates qu'on me fait faire alors que mon stage est sensé me préparer au poste de dieu, non pas à ramasser les déchets".

Gabriel croisa ses bras un montrant un air sérieux et sévère car il était énervé rien qu'à la façon qu'on l'a traité dans la journée en si peu de temps.

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Arkantos
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Mer 5 Déc - 21:02

Les choses semblaient avoir une bonne tournure. En effet, Colossus souhaita la bienvenue aux trois individus en se présentant, sous ses nouvelles fonctions qui plus est. Arkantos n’aimait cependant pas la façon dont parlait son vieil ami, pas naturelle en fait. Le connaissant assez bien ce dernier pensait plus à autre chose. Il n’y avait qu’à voir l’emploi du mot « enfants » qui qualifiait Lydia et Gabriel avec un adjectif possessif pour remarquer cela. Enfin bref, le dieu préféra passer à autre chose au lieu de se concentrer sur ces quelques détails pouvant être révélateurs de la mentalité actuelle du géant de métal. Il ne se préoccupa même pas du fait que ce dernier venait de placer des chaises pour qu’il s’y asseye. L’être divin resta de marbre devant le bureau de son vieux compagnon, laissant les autres s’asseoir s’ils le souhaitaient.

Lydia fit ensuite le rapport de ce qu’il s’était passé dans le but de faire permettre à Colossus d’en tirer une décision objective de par le fait que les deux camps se soient exprimés sur ladite affaire. Elle fit preuve de grande maturité en prenant toute la responsabilité de la tournure des évènements, se justifiant ensuite ses agissements et soulignant le fait qu’elle en avait assez de sa situation par pour les moins difficiles. Ce fut juste après le tour de Gabriel pour prendre la parole et raconter un peu son histoire dans cette affaire. Cela fut bref et il montra bien qu’il n’était pas coupable du fait d’être accusé à tort par ses semblables anges. Quant au dieu, lui ne s’estimait coupable que du fait d’avoir défendu des « persécutés » comme il pourrait qualifier Gabriel et Lydia vis-à-vis des habitants du Paradis. Il n’avait plus l’intention de faire de morale et donc préféra être assez clair et net dans ses dires, évitant le plus possible de nuancer ses propos afin d’affirmer et renforcer sa position, son opinion :

- Pour ma part je ne me sens responsable de rien. Même le Paradis commence à mal tourner et cela pourrait profiter à certains esprits mal placés. Je ne vais donc pas aller plus loin, laisser vivre ces deux jeunes gens libres. De toute manière il a souvent été dit que nous sommes condamnés à être libre, alors autant leur faire purger cette peine-là et les laisser faire ce que bon leur semble dans la limite du raisonnable et du moment où ils ne dégradent pas le Paradis. Leur réaction à tous deux était mesurée. Il y a de limites à tout. Si jamais nous concluons cette affaire par un refus des souhaits de Gabriel et Lydia je m’interposerai personnellement, et davantage d’ailleurs dans cette histoire. Je n’ai pas envie de discuter inutilement, au contraire. L’envie de conclure sur un accord est assez pressante. S’il le faut je prendrai quelques temps ces deux-là en charge et ils seront sous ma responsabilité, du moment où ils n’ont plus affaire avec vos institutions dépassées. Il faudrait sans doute penser à changer la gérontocratie présente dans le Paradis, peut-être que les choses bougeraient davantage et que l’affaire serait d’ores et déjà réglée.

Sur ce petit discours plus ou moins argumenté, Arkantos se tut et attendit la réponse de celui qui possédait le pouvoir judiciaire ici, à savoir Colossus. Il espérait bien que ce dernier accepte de laisser en paix les deux enfants sans que ceux-ci ne subissent de représailles bien que ça semblait mal parti depuis leur fuite du lieu où se trouvaient les dommages collatéraux. Il y avait cependant un petit espoir, reste à savoir si c’était suffisant et surtout si Colossus allait donner suite à leurs requêtes ou non…


PS: Post court, pas inspiré

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Colossus
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Jeu 27 Déc - 16:58

Tour à tour, les invités de Colossus s'installèrent sur des chaises avant d'exposer le problème rencontré plus tôt dans la journée. Ce fut la demoiselle qui commença à faire parler de son cas, expliquant dans les grandes lignes que le juge et ses conseillers l'empêchait d'avoir un quelconque contact avec le monde extérieur à cause de ses pouvoirs apparemment trop puissants. En temps normal, celle-ci avait droit à la liberté puisqu'elle devait accomplir un devoir selon ses dires, celui de protéger le monde de la destruction. L'archange d'acier trouvait ceci ironique et même contradictoire. La jeune Lydia devait sauver l'humanité mais utilisa sa force phénoménale pour tout saccager au Paradis. Même s'il ne disait rien et qu'il écoutait jusqu'au bout l'adolescente plaignante, Colossus se rangeait sans hésitation aux côtés de celui qu'il assistait dans les tâches juridiques. En vue de ce qui s'était passé aujourd'hui, Lydia ne méritait pas d'avoir sa demande accordée. Cependant, l'archange d'acier ne semblait pas spécialement loyal et fut corrompu de nombreuses fois par le passé. Voilà pourquoi ce dernier était prêt à mettre un voile sur les dégâts occasionnés au Paradis en échange d'un service réparateur, sans compter un petit pourboire qui n'allait pas lui faire de mal. Suite au discours de la demoiselle, ce fut le fils de Zeus qui prit la parole, montrant clairement une attitude néfaste à l'égard des soldats provenant du Poste Frontière. Apparemment, il n'avait pas apprécié d'être accusé injustement. Gabriel voulait également s'entraîner sérieusement plutôt que de ramasser les déchets au Paradis et Colossus semblait d'accord avec le jeune garçon. Montrant une mine épouvantée après les deux plaintes qu'il venait d'écouter, l'archange d'acier entrecroisa ses doigts avant de s'adresser aux deux garnements...

- Votre journée a été mouvementée et j'en suis navré. Il est vrai que de telles incompétences ne devraient pas être cautionnées dans un lieu saint. Comptez sur moi pour tout arranger avant le retour du juge. Gabriel, je te trouverais un précepteur qui acceptera de te préparer à ton futur règne. En ce qui concerne ta jeune amie, je pourrais éventuellement changer les restrictions d'Enma en échange d'un service. J'ai feuilleté le dossier de Lydia et ce dernier confirme ses dires, qu'elle est une enfant de la renaissance. Il précise également l'élément maîtrisé, à savoir la terre. En utilisant ce savoir, elle pourrait reconstruire ce qui a été détruit aujourd'hui en prime d'un palace rien que pour moi et à ma taille. Concluons-nous cette affaire par un accord dit définitif ?

Colossus marchandait et le faisait bien puisqu'il n'avait rien à perdre dans cette histoire. Si jamais Lydia refusait, l'archange d'acier n'autorisera pas cette dernière à regagner de façon définitive le monde des mortels. Dans tous les cas, l'ancien ami de l'amiral atlante n'avait aucun doute sur l'expérience de la demoiselle. Colossus trouvait cela plus facile de conclure des pactes avec des personnes pratiquement à bout car ces dernières étaient prêtes à accepter n'importe quoi pour obtenir gain de cause. Attendant la réponse de la concernée, Colossus écouta finalement les lamentations du bon vieux Arky en faisant mine d'être intéressé alors que ce n'était vraiment pas le cas. Les propos de ce dernier confirmèrent bien son caractère, désagréable et repoussant. L'archange d'acier avait presque l'impression qu'Arkantos s'octroyait tous les droits, dont critiquer la gouvernance actuelle au Paradis et employer un ton menaçant envers l'autorité suprême dans l'Autre Monde. Tout ceci faisait bien rire Colossus intérieurement car il représentait le roi sur cet énorme échiquier alors que les trois autres n'étaient que des pions sans importance, sans pouvoir. Par conséquent, l'archange d'acier n'était plus sous l'amiral atlante mais bien au dessus pour une fois. Les rôles semblaient inversés pour le plus grand plaisir de Colossus. Celui-ci afficha un sourire sur son visage avant de se lever de sa chaise, faisant le tour du bureau pour venir déposer une main sur l'épaule du vieil amiral...

- Jouer les ronchons ne te servira à rien ici. Je vous accueille chaleureusement dans ce bureau et toi, tu es prêt à imposer un ultimatum à ton vieil ami ? Je me sens terriblement blessé par ton comportement mais je ne t'en tiendrais pas rigueur. Si Félicia faisait un peu mieux son travail au Paradis, peut-être qu'il n'y aurait pas autant de désordre actuellement. Mais les choses vont changer progressivement maintenant que j'occupe deux postes importants dans l'Autre Monde. L'administration sera tellement bien gérée que tu n'auras même plus à t'interposer, toi et ton armée qui ne devrait pas se trouver ici à l'heure actuelle. La présence de tes troupes et l'encouragement que tu portes aux actes néfastes de ces enfants risqueraient bien de porter préjudice à un héros de guerre tel que toi. Tu connais le règlement, il en va de ta place au Paradis.

Colossus montra un air amusé et tapota le dos d'Arkantos avant de retourner s'asseoir sur son siège, de nouveau face à ses trois invités. Il était important pour l'archange d'acier de montrer la véritable place d'un dieu au sein de l'Autre Monde. Certes, l'ancien amiral atlante avait le droit de faire partager son opinion en étant présent mais ses droits s'arrêtèrent là. Arkantos venait de commettre deux délits...

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Lydia Kokubunji
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Mar 2 Avr - 16:34

Beurk, je viens de voir quelque chose de particulièrement répugnant, Gabriel qui lèche les semelles d'Arkantos tout en continuant d'expliquer son innocence pour les dégâts occasionnés au Paradis. Voilà une raison supplémentaire de mon dégoût pour les anges, le fait qu'ils agissent comme des hypocrites en remettant le malheur du monde sur le dos des autres. D'accord, je suis coupable à leur place pour une fois mais Gabriel pourrait prendre ma défense comme le fait Arkantos au lieu de ne penser qu'à lui ! Décidément, tous des égoïstes ces piafs volants ! Je crois que je vais me mettre à prier fort intérieurement pour que Colossus prenne la décision de sanctionner ce gosse autant que moi, c'est tout ce que ce lâche mérite après tout ! Mais bon, ce n'est certainement pas sur le point de se produire car l'archange mécanique se montre compréhensif sur la journée pénible que nous venons de vivre. Et encore, celle-ci est loin d'être terminée à mon grand malheur. Il explique d'abord à Gabriel qu'il lui trouvera des tâches utiles qui n'ont rien avoir avec le ménage et termine par mon cas en disant pouvoir blanchir mon dossier qu'il a consulté quelques temps plus tôt. Super, ils ont des renseignements sur tout le monde. Je ne préfère pas imaginer combien de dossiers ils doivent gérer au Poste Frontière depuis l'existence d'une vie humaine ou extra-terrestre dans le monde des mortels. Enfin bref, Colossus m'explique qu'il est prêt à tout oublier de mes actions de ce jour en échange de la reconstruction de ce qui a été détruit au Paradis. Il veut même que je lui construise un palace, non mais il veut me tuer ou quoi ? Je maîtrise peut-être la terre mais rebâtir toute une ville dans un délai record, c'est impossible. Après, si je me fie aux dires de Félicia, j'ai en moi une puissance incroyable. Bon c'est entendu, je vais faire de mon possible mais à deux conditions car je tiens à ce que le marché proposé soit équitable entre moi et le géant.

J'accepte vos demandes si vous acceptez les miennes. En échange de la construction de votre palace et de la restauration de la cité détruite, je veux un accès permanent au monde des mortels sans oublier de mettre un voile sur mes actions d'aujourd'hui. Le marché est équilibré et s'il est conclu, je vous en serai très reconnaissante.

Faire des affaires reste un plaisir quand nous avons en face de nous une personne qui n'est pas trop à cheval sur le règlement divin qui nous est imposé. Arkantos s'incruste immédiatement dans la conversation en disant vouloir s'occuper de moi et Gabriel. C'est un geste bien sympathique mais cela ne m'assure pas pour autant une sortie définitive du Paradis. Et puis, le marché que j'ai avec Colossus me convient très bien du moment qu'il tient parole sur ses promesses. Mais bon, l'homme à l'armure argentée semble s'entêter et est même prêt à s'interposer au cas où toute la faute retomberait sur nous. Je suis heureuse d'avoir de mon côté un homme paraissant diplomatique et qui sache mettre la pression quand il le faut mais il ne faudrait pas que ses décisions ou ses menaces empiètent sur mon dossier qui semble bien chargé dans l'Autre Monde. Bah oui, je fais comme Gabriel, je ne pense qu'à ma tronche sauf que j'ai de bonnes raisons contrairement à lui. Son avenir lui assure de devenir le chef suprême de l'Olympe, de poser son derrière sur un trône et de ne rien faire de ses journées sauf peut-être regarder ses soldats combattre pour lui. Moi ? Quel est mon futur ? Défendre des innocents au péril de ma vie et ne jamais faire ce que bon me semble tant que j'aurai Félicia dans mes pattes. Je sais que je ne suis pas la seule à être une enfant de la renaissance ou encore un protecteur qui se bat pour le bien, donc pourquoi ne pas demander à un autre combattant que moi d'instaurer une justice sur Terre ? Quelqu'un qui ai envie quoi, pas comme moi. Pour revenir au sujet de conversation, Colossus ne semble pas appréhender les menaces de son vieil ami. On remarque tout de suite que la tension est palpable. L'archange mécanique montre bien qu'il a le bras long et qu'il détient un grand pouvoir. Mieux vaut ne pas trop titiller notre géant de fer.

Ne t'en fais pas pour nous, je suis certaine que ton vieil ami fera tout pour nous aider. Vu la situation dans laquelle nous sommes, cela ne peut pas être pire et autant saisir la première perche tendue par un inconnu hautement placé dans la hiérarchie de l'Autre Monde.

On peut croire que je ne réfléchis pas avant de prendre une décision mais si jamais cette histoire devait tourner au vinaigre, le bon vieux Arkantos sera là pour nous sortir de la misère à condition qu'il n'y soit pas comme nous. Dés que Colossus donne son accord pour notre marché, je me mettrai au travail sans perdre une minute de plus dans ce monde pourri...

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Mar 2 Avr - 18:52

Gabriel écouta tout ce qui se disait entre les trois personnes qui étaient avec lui. Colossus accepta à ce que Gabriel reçoive une vraie formation, ce qui ne le déplut pas le moins du monde bien qu'il appréhendait un peu cette formation car il n'était pas aussi fort et courageux que Lydia, il n'avait jamais eu à combattre et il ne savait pas si il y parviendrait, surtout que son frère Hermès ne cesse de lui répéter qu'il n'était qu'un microbe bon à rien et la plupart des dieux ne le démordaient pas. Colossus proposa ensuite un marché à Lydia mais le jeune ange n'aimait pas le fait qu'il veule profiter de ses pouvoirs pour ses intérêts. Il allait dire quelque chose pour montrer son opposition mais il s'interrompt quand Lydia parla pour accepter. Le jeune garçon la regarde alors d'un air surpris, il en était même bouche baie, jamais il n'aurait pu imaginer qu'elle accepte. ce qui lui surpris beaucoup moins, c'est qu'elle impose sa part du marché. Arkantos intervient dans la conversation. Colossus resta plutôt calme malgrés tout mais Gabriel n'aimait pas du tout la façon dont il parle de Félicia qui était une personne bien et juste. Il montra un air sévère et dit : "Félicia fait bien son travail, ce sont d'autres personnes que je ne citerais pas qui le font mal".

Lydia précisa le fait qu'ils ne pouvaient refuser l'aide de Colossus. Gabriel se calma, montre un beau sourire à Lydia et dit : "D'accord, et vu que je suis ton complice dans cette histoire. Je vais t'aider à réparer les dégâts et à construir ce palais avant de commencer ma formation. Ok?"

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Arkantos
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Sam 1 Juin - 23:34

Les négociations s’étaient avérées plutôt infructueuses. Il n’y avait qu’à voir la manière dont Colossus était capable de manipuler, un vrai expert sur ce domaine. Arkantos ne possédait pas cet avantage mais était apte à déceler les coups dits « tordus » légèrement à l’avance, une capacité de visionnaire en somme. Par ailleurs, il voyait bien que le colosse cherchait à les rouler dans la farine, il n’y avait qu’à voir les conditions imposées par celui-ci. Elles n’étaient pas très difficiles à réaliser mais l’avenir se verrait assez changé si elles étaient accomplies, pareil dans le cas contraire. En réalité, le représentant du Roi du Paradis semblait vouloir ranger de son côté le petit Gabriel, sans doute afin qu’il ne devienne pas un témoin de ses machinations futures. C’était à peu près la même chose pour les négociations avec le cas de Lydia. Colossus proposait une solution à son avantage car si le marché était accepté, il se verrait octroyé un palais gigantesque rien que pour lui. C’était peut-être un détail mais ça avait son importance. En échange, il changerait peut-être les restrictions d’Enma. La chose la plus louche dans tout ça était que l’homme de métal était parfaitement au courant de ce qu’était Lydia...

L’attention du représentant du Roi du Paradis semblait ensuite se tourner vers le dieu. Effectivement, il s’approcha dans sa direction puis déposa une main sur l’épaule de l’amiral d’un air amical. Lui était plutôt méfiant par rapport à ce genre de gestes, surtout venant d’un aussi grand manipulateur. Un être qui avait réussi à se hisser très haut dans la hiérarchie du Paradis même avec les années. Cela avait pris certes du temps mais cela avait porté ses fruits et le pouvoir d’influence de Colossus était bien plus élevé qu’on ne pouvait le croire. C’était à même se demander s’il n’était pas purement et directement transcendantal, c’est-à-dire provenant d’au-dessus. L’homme d’acier souligna son accueil, non hostile d’ailleurs puis l’incompétence de Félicia, déesse de la renaissance en matière de gestion du Paradis. De son côté, Arkantos ne pensait pas la même chose et était même en désaccord, cependant il n’allait pas s’opposer directement à Colossus du fait qu’il avait critiqué le fonctionnement des lieux quelques instants avant, donc son interlocuteur avait bien le droit d’exposer son avis. De cette façon, il ne pouvait pas vraiment répliquer et ne comptait pas le faire.

Pour ainsi dire, la suite des paroles prononcées par l’homme de métal alertaient particulièrement le dieu Atlantéen. Il lui reprocha qu’il n’était pas censé, supposé être là en ce moment même, ni même son armée d’ailleurs. Ceci dit, Arkantos avait déjà préparé une réplique assez brève mais sans doute efficace. Enfin, à vrai dire c’était une réplique à moitié vraie. Elle le serait ainsi seulement si le peu de forces armées sous les ordres dudit dieu voyaient leurs objectifs changés. Enfin, cette réflexion n’empêcha pas Colossus de poursuivre son discours en octroyant en quelques sortes le mauvais rôle à celui à qui il parlait, le faisant passer pour un soutien nuisible au Paradis ainsi qu’au bon-vivre de ses habitants en son sein. Pour avoir plus d’impact sur l’oreille de l’être divin il appuyait tout ceci avec un argument d’autorité, montrant que la place de l’ancien amiral dans la hiérarchie du Paradis était compromise, menacée. Il fallait dire que personne n’était au-dessus de la loi, sujet ou citoyen, homme ou femme, esclave ou roi, qu’importait. Finalement, le dieu posa ses mains sur le bureau puis répondit après qu’il eut reçu quelques tapotes dans le dos, plutôt amicales de la part de Colossus, le regardant dans les yeux :

- Je suis parfaitement conscient de ce que je fais Colossus. Tu parais certes chaleureux aux premiers abords mais les apparences sont souvent trompeuses et je l’ai remarqué grâce à mon vécu. Ne feins pas d’être ce que tu n’es pas. D’ailleurs, tout ce que tu prétends être tu ne l’es pas, car en général on est que ce que l’on n’est pas car ce ne sont que des rôles que nous nous donnons. Bref, ma place ne m’importe pas. Je préfère ne pas trop m’attacher à ce genre de choses, trop matérielles et éphémères à mon goût. Pour ce qui est de ma situation ici avec mes soldats et bien on ne t’a pas prévenu que j’étais simplement escorté de ma garde personnelle ? C’est assez bizarre, surtout que vu ta position tu devrais être au courant de tout...

Aussitôt ses paroles prononcées, le dieu envoya un message télépathique au capitaine de ses troupes qui se situait à quelques centaines de mètres de là. C’était un plan, qui allait s’avérer être plus ou moins efficace selon la rapidité d’exécution de ses troupes d’élite :

*Zétos, envoyez toutes nos troupes sur Nibiru, de suite via votre téléporteur. Je veux que vous soyez les plus silencieux possible dorénavant. Je vous recontacterai plus tard.*


Il n’attendait pas de réponses de la part de son subordonné qui n’allait certainement pas discuter des ordres, au contraire. Il les mit aussitôt à exécution, comprenant que son supérieur hiérarchique devait avoir une bonne raison pour exiger un tel ordre. Dans tous les cas, cela se fit en quelques secondes et la quarantaine d’hommes d’Arkantos disparurent via un mécanisme les téléportant directement sur Nibiru. Ainsi, les preuves étaient effacées et on ne pouvait compter que sur les témoignages de certains pour appuyer le fait que des troupes appartenant à l’ancien amiral étaient bien présentes au Paradis. En résumé, rien de purement objectif n’était possible à faire là-dessus, que du subjectif, c’est-à-dire les dires et ce qu’avaient pu voir les personnes sur les lieux et d’ailleurs il n’y en avait pas beaucoup. Ajouté à cela, leur parole avait obligatoirement moins de poids que celle du dieu et donc il ne risquait rien à ce niveau-là, son mécanisme était plutôt bien huilé. Ceci dit, quelques secondes après, Lydia avait fini de réfléchir et accepta les conditions seulement si sa liberté était totale et donc seulement si son affranchissement était définitif. Elle rassura ensuite l’Atlantéen sur les intentions de Colossus. Le soucis était qu’elle n’en savait rien et qu’en général les jeunes étaient moins expérimentés que les vieux en matière de coups fourrés. Arkantos sentait ça venir de très loin et s’imaginait même peut-être pire, un éventuel basculement de parti chez Gabriel et Lydia en l’occurrence. Bien entendu, il espérait que cela n’allait pas arriver pour le bien-être de ces deux jeunes personnes. Il répliqua donc dans un état d’esprit assez orienté de ce côté-là :

- Je n’ai rien à rajouter. Si vous commettez des erreurs vous ne pourrez pas vous en prendre à moi. Ceci dit, je suis là pour vous défendre bien que je ne sois pas là pour faire du paternalisme. Je respecte votre choix à chacun.

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Colossus
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Dim 16 Juin - 16:19

Alors que Lydia venait d'accepter sous plusieurs conditions le marché proposé par le géant de fer, Arkantos rétorqua publiquement à Colossus qu'il le connaissait assez bien pour penser que rien de bon ne ressortirait de lui et précisément des idées qu'il envisageait de mettre en œuvre. Bien évidemment, l'ancien amiral atlante avait raison et ce dernier essaya même de pousser l'archange d'acier à cracher le tissu de mensonges coincé au travers de sa gorge. Cependant, le géant de fer était bien trop intelligent pour griller tout de suite sa couverture. Il savait qu'il ne devait plus répondre aux attaques d'Arkantos, ni même proférer de nouvelles menaces pour montrer aux enfants présents qu'il n'avait pas le rôle du méchant. Face aux paroles de son ancien meilleur ami, Colossus décida de garder son calme et fit mine de ne pas trop sourire afin de ne pas attirer l'attention sur lui. Intérieurement, il se délectait de la jalousie et de la rage qu'extériorisait l'envoyé de Zeus. L'archange d'acier ne comptait pas laisser Arkantos lui prendre à nouveau une place importante dans son existence. L'ancien amiral atlante lui reprochait de ne pas dévoiler son véritable visage et c'est précisément à ce moment-là que le géant de fer vit une faille dans les propos du héros de l'Atlantide. Colossus finit par se redresser sur son siège afin de se cambrer légèrement vers son bureau, où il joignit ses deux mains afin de répondre aux accusations d'Arkantos. Il n'avait pas oublié les moindres détails du dossier qu'il avait consulté, celui de Lydia. Toute la biographie de cette jeune demoiselle était détaillée, dont ses véritables origines. L'archange d'acier se demandait comment celle-ci réagirait lorsqu'elle apprendra que l'envoyé de Zeus n'est autre que le responsable de la disparition de la Vieille Atlantide. Ceci devrait jeter un froid...

- C'est l'heure de passer aux confessions à ce que je vois. Tu as entièrement raison Arky, je ne suis pas celui que je prétends être. Je suis une personne du genre à mettre en garde ceux que tu côtoies pour leur propre bien. Dorénavant, au lieu de garder le silence sur tes méfaits, je vais être honnête avec ces deux jeunes enfants. Aujourd'hui encore, cette histoire les concerne. Pourquoi ne pas leur raconter le jour où Zeus a décidé de faire appel à toi pour étendre son règne sur les océans autrefois gouvernés par Poséidon ? Pourquoi ne pas leur dire à quel point tu te sens désolé d'avoir trahi tes semblables ? Pourquoi ne pas leur avouer que tu es celui qui a précipité la chute de la Vieille Atlantide ? Tu as toujours été obnubilé par le pouvoir, tout comme Zeus. C'est d'ailleurs cette avarice qui m'a coûté la vie. Je me suis opposé afin de défendre les droits de notre peuple. Maintenant que les confidences sont faites, rendons-nous sur les lieux du ravage. Je dois aussi montrer à Lydia où faire bâtir mon palace.

Colossus finit par se relever de sa chaise en affichant un sourire, souhaitant passer à une partie plus attractive que les règlements de compte avec son vieil ami, Arkantos. L'archange d'acier prit les devants afin de guider ses nouveaux clients, passant la grande porte du Poste Frontière avant de constater que les armées de l'ancien amiral atlante commençaient à mettre les voiles rapidement. Le géant de fer ne pouvait qu'en être ravi en voyant une telle chose car malgré le fait qu'Arkantos ne soit pas attaché aux permissions qu'il détenait dans l'Autre Monde, ce dernier venait de réagir furtivement à l'avertissement donné par le conseiller du juge Enma. Contrairement à ce qu'il prétendait, le héros de l'Atlantide tenait à conserver ses droits dans le monde des morts et cela ne passait plus inaperçu. Colossus devait admettre que son ancien frère de cœur savait aussi bien jouer la comédie que lui. Après quelques minutes de marche, l'archange d'acier arriva sur les lieux de la cité détruite, où plusieurs anges s'approchèrent de lui afin d'exprimer leur mécontentement et leur ras-le-bol total de Lydia. Le géant de fer reprit un air sérieux et leva ses deux mains vers le ciel de manière à demander le silence général. La foule calmée, Colossus s'exprima...

- Chers citoyens des cieux, votre problème va être résolu d'ici quelques instants grâce à l'aide de cette demoiselle. Étant la principale responsable de cette cité détruite, il a été décidé que celle-ci userait de sa maîtrise de la terre pour rebâtir ce qui est en miettes. Merci à tous de votre attention.

L'information étant passée, la foule acclama la juste politique de l'archange d'acier, ce qui devrait laisser une assez bonne image de lui auprès d'Arkantos. L'appréciation des anges permit à Colossus d'obtenir la satisfaction qu'ils attendaient depuis le début de la journée, chose qui allait brouiller les pistes pour l'ancien amiral, ce dernier croyant que le géant de fer avait le Diable au corps...

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Lydia Kokubunji
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Lun 13 Jan - 15:39

Bah voilà, j'ai enfin pu trouver un terrain d'entente avec l'archange d'acier ! En revanche, je vois bien que cela déplaît à Gabriel mais je m'en moque complètement. Je n'ai pas attendu de le connaître pour mettre le bazar au Paradis donc qu'il soit le fils de Zeus ou de je ne sais qui, ce n'est pas lui qui va me dire comment je dois fonctionner et marchander avec un Dieu qui sait déjà parler affaires à la base. Au moment même où j'ai commencé à étaler ma part du marché, mon sois-disant nouvel ami était sur le point d'exprimer son opposition. Heureusement pour lui, il s'est abstenu quand j'ai donné mon accord sans tarder à Colossus. Pour moi, c'est une bonne chose si je peux quitter au plus vite cet endroit maudit, quitte à ce que l'archange d'acier me demande un petit extra. Il le mérite bien d'un côté, vous ne trouvez pas ? Je ne sais pas comment se passe la vie sur Terre mais il doit bien y avoir des gardiens et des prisonniers. Donc imaginez que vous soyez prisonnier et que vous réclamez auprès d'un gardien votre libération en échange de ce qu'ils veulent de vous ? Si le marché est assez honnête, vous accepteriez sans soucis, encore plus pour un homme qui est à bout. En tout cas, voilà déjà une bonne affaire réglée, voir deux avec Colossus qui a donné son accord pour s'occuper de Gabriel. Celui-ci montre clairement son désaccord quand le géant de fer accuse Félicia d'être inutile pour le Paradis. Il a raison pourtant ! Depuis que je suis ici, la déesse mère de la renaissance n'a rien fait d'exceptionnel pour m'accorder une autorisation de sortie auprès des Dieux ! Enfin bon, ce n'est pas étonnant que Gabriel prenne parti pour Félicia vu qu'il semble la connaître, tout comme Arkantos d'ailleurs. C'est juste un gosse qui veut se faire remarquer par d'autres proches que sa famille. Que c'est pitoyable à voir même s'il est bourré de bonnes attentions comme son envie de m'aider à reconstruire ce que j'ai détruis. Je n'ai plus trop envie qu'il empiète dans mes histoires car il est encore capable de faire foirer ma sortie définitive de ce patelin de mes fesses. En revanche, s'il se contente de se taire et d'agir, je veux bien de son aide pour la reconstruction. Je me fatiguerai moins.

J'accepte seulement si tu tiens ta langue assez longtemps dans ta bouche pour nous éviter d'avantage d'ennuis. Tu penses être capable de tailler la roche correctement avec tes éclairs après lui avoir donné une forme que tu pourras travailler facilement ?

Même s'il en est incapable, je me débrouillerai seule pour régler les imperfections. Alors que l'on s'apprête à partir tous ensemble dans la cité plus si angélique que cela, Arkantos essaye de clouer au mur Colossus en lui reprochant d'avoir en quelques sortes un masque qui cacherait sa véritable personnalité. Décidément, les accusations volent haut entre ces deux là. Mais bon, peut-être que notre sauveur a raison après tout ou sans doute est-il trop paranoïaque. Depuis notre arrivée, l'archange d'acier fait mine d'être proche d'Arkantos alors que ce n'est vraiment pas réciproque. Qu'importe, il n'a pas à s'inquiéter pour moi vu que je n'aurai qu'une fois affaire avec Colossus. Une fois que la ville sera reconstruite et son palais bâti, il barrera de ses registres mon interdiction à retourner sur Terre et plus jamais l'un n'entendra parler de l'autre. En ce qui concerne Gabriel, c'est son problème. Par contre, les grosses révélations du géant de fer suscite mon attention lorsqu'il évoque publiquement le passé d'Arkantos, prétextant que ce dernier serait responsable de pas mal de choses ayant un rapport avec l'immersion de la Vieille Atlantide. Toutes ces révélations font un peu beaucoup en une fois. Non seulement j'apprends que Colossus est tout comme moi et Arkantos un atlante qui a périt en voulant protéger le continent englouti mais je sais désormais aussi que notre sauveur s'est retourné contre son propre peuple ! Abasourdie par la nouvelle, je ne sais pas trop comment réagir hormis demander des explications sur ce qui s'est passé en ce temps là. Et si une telle chose est vraiment arrivée, là je pourrais me mettre en colère bien que j'ai déjà du mal à la contenir sur l'instant présent.

Je ne comprends pas. Qu'est-ce qu'il raconte ? Tu as vraiment été responsable de l’extinction d'une partie de notre peuple comme il vient de le dire à l'instant ? Assassin ! Je te déteste !

Et lui qui reprochait à Colossus de n'être qu'un manipulateur, il ferait mieux de se regarder dans une glace dorénavant ! Je me demande ce que cela lui fait d'avoir la mort d'un millier de personnes sur la conscience. Il y a encore quelques minutes, il disait que l'on était responsable de notre erreur hein ? Et bien je préfère encore largement assumer la mienne que d'avoir la sienne sur le dos ! Ce n'est plus qu'un meurtrier à mes yeux, rien de plus ! L'archange d'acier met tout de suite fin à la conversation avant que cela ne dégénère, nous guidant jusqu'à la cité détruite afin que je puisse la restaurer comme elle l'était avant mon passage. Arrivée là-bas, les anges semblent toujours remontés contre moi. Ce jour ne peut décidément pas être pire que tous les précédents. Néanmoins, Colossus a ce don pour refroidir les esprits qui s'échauffent en tenant un discours devant la population des cieux, avertissant que les dégâts seront réparés par mes soins et que la situation sera en quelques sortes stabilisée bientôt. Ouais évidemment, ce n'est qu'une question de minutes comme cela peut prendre une bonne heure. Une fois le message du géant de fer transmis aux habitants de l'Autre Monde, je m’attèle à la reconstruction de la cité en sortant de nombreux blocs de pierre du sol tout en m'assurant de laisser une ouverture pour la porte et les fenêtres. Ainsi, plusieurs habitations sont construites et disponibles après quelques minutes de travail seulement. Et oui, c'est du rapide. Je laisse maintenant aux bons soins du gosse de Zeus la rectification.

Et voilà, le résultat n'est pas aussi architectural que vous l'auriez espéré mais vous avez au moins de quoi vous abriter. Maintenant, adieu ! J'ai un autre chantier qui n'attend que moi !

Le travail terminé, je m'éloigne de ce rassemblement d'êtres spirituels pour rejoindre Colossus, qui doit encore m'emmener à l'endroit où il désire faire bâtir son fameux palais. J'imagine que je vais devoir le construire à son image donc cela va prendre beaucoup plus de temps que pour le coup de main que je viens de fournir à ces habitants...

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Thème Lydia Kokubunji - Sanomi

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Gabriel
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MessageSujet: Re: Diablerie, les saints sont maudits !   Dim 19 Jan - 15:09

Gabriel écoute la réponse de Lydia qui accepte son aide à une certaine condition qu'il ne comprenait pas vraiment. Il ne voyait pas ce qu'il avait dit ou ce qu'il pourrait qui pourrait leur attirer des ennuis. Après, il est vrai qu'il n'avait pas encore appris grand chose en négociation et en défense, sans oublier qu'il pouvait se montrer maladroit, donc il est peut-être possible qu'il ait dit des bêtises sans le vouloir. Enfin bref, vu qu'il y a eu un arrangement, autant ne pas trop se tracasser pour ça, l'important pour le moment était d'aider Lydia et d'éviter de causer des dégâts.

"Oui, je pense pouvoir y arriver en me concentrant bien et c'est d'accord, je tournerais ma langue sept fois dans ma bouche avant de parler".


Bon, ça c'était réglé. Par contre, la tension semble monté entre Arkantos et Colossus. Finalement, même s'ils se connaissaient, ils ne devaient pas être si amis que ça. Lydia s'énerve d'ailleurs suite à une révélation de Colossus. Gabriel ne savait pas vraiment où se mettre dans cette histoire, même si sa mère a eu une relation avec le dernier roi d'Atlantide, lui il n'était pas atlante donc il ne savait pas quoi penser de cette histoire. Sauf peut-être que cela s'était passé il y a plusieurs siècles, donc qu'il y avait prescription. Mais il ne préfère rien dire, pensant être mal placé pour jugé. Il n'était pas là quand ça s'est passé après tout et peut-être qu'il faisait preuve un peu de naïveté, paraît que ça arrive souvent aux enfants de son âge, ce qu'on lui reproche d'ailleurs car en tant qu'héritier de Zeus, il n'est pas sensé être comme tout les enfants, donc être irréprochable, ce qui est dure. Une fois cet échange finit, ils se rendent tous sur la cité démoli. Tout les anges étaient très en colères, et les humains qui les prenaient pour des créatures sereines, douces et pacifiques, s'ils les voyaient ainsi, ils oublieraient très vite leurs illusions. Colossus les calme en disant un discours qui avait le mérite d'être clair. Lydia commence les réparations. Comme convenue, Gabriel utilise des éclairs pour tailler les blocs de pierres et qu'elles prennent la forme d'habitation. Il se concentre bien pour que ses éclairs ne soient pas trop puissants, au risque de réduire les blocs en plusieurs cailloux, et pas trop faible, histoire que ça ne fasse pas rien du tout. Cela marcha plutôt bien. Une fois qu'il eut finit, il suit Lydia pour aller voir Colossus et l'aider à construire le palais de celui-ci. Pendant leur marche, il essaie un peu de discuter avec Lydia.


"J'imagine que tu seras heureuse une fois sur Terre, ça te changera de cet endroit".

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