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 Présentation de Punnywise

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Punnywise
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Statut : Mauvais

MessageSujet: Présentation de Punnywise   Jeu 9 Aoû - 6:05

Fiche de Présentation

Nom : Ne s’en sert plus

Prénom : Punnywise

Race : Alien polymorphe (Autre race)

Âge : 27 ans

Sexe : Hermaphrodite

Sexualité : Homme, femme, enfant…Tout me convient  clown

Statut : Mauvais

Taille : 1m92

Poids : 80kg

Physique : Ce n’est pas un hasard si Punnywise ai pu devenir clown. Outre son amusement à faire exploser  de rire les gens, son physique l’a beaucoup avantagé. Pas besoin de maquillage, il est naturellement blanc comme un cachet d’aspirine, ses lèvres révèlent lorsqu’il sourit deux facettes plus longues que la normale, un peu comme un lapin et sont aussi rouge que le sang de ses victimes, deux filets partent des coins de celle-ci, pour rejoindre en deux belles courbes ses yeux. Son nez n’a pas besoin d’être peint puisqu’il est également rouge d’origine, peut-être à cause du froid excessif ? Ou peut-être pas. Ses yeux bleus sont cernés de noir comme s’il n’avait pas dormi depuis des jours et tournent au jaune scintillant lorsqu’il repère une proie. Sa tête s’est anormalement élargie en grandissant   et des cicatrices lui surplombe le crâne, lui donnant un air de terre sèche craquelée au sommet. On aurait presque pu d’ire qu’il souffrait d’une calvitie mais il a juste l’avant du crâne dégarni, le reste de la tête est couverte de cheveux roux coiffés comme s’ils avait subi l’apesanteur et qui sentent la barbe à papa. Ca a l’avantage d’attirer les enfants, au même titre que l’odeur de crème glacée due à son enfance dans les montagnes parfumées qui s’échappe de son épiderme, et ça lui convient parfaitement. En guise de vêtement, il porte un costume de clown blanc à 3 pompons rouges, manches longues ballon au nivaux des épaules et volants au niveau des poignets sur chacun duquel il porte un bracelet rouge à grelots. Une fraise à plusieurs épaisseurs sans dentelle qui rappelle celle de certains personnages de la Commedia Del Arte, ainsi que des gants en coton blancs. Pour terminer, la fin de son costume se compose d’une sorte de culotte bouffante cousue en même temps qu’un pantalon près du corps avec un ourlets semblable aux poignets des manches. Voilà pour sa forme quotidienne, il est cependant aussi capable de prendre l’apparence de ce qu’il souhaite pour effrayer ses proies et ainsi mieux les savourer. S’il souhaite la garder pour plus tard, il l’hypnotise en ouvrant grand une mâchoire de monstre à des dizaines de rangées de dents avec des lumières au fond de sa gorge et s’il souhaite la dévorer ses yeux partent en strabisme et une dentition de prédateur apparait. Un peu drôle, non ?

Caractère : Punnywise est un clown fêtard, il lui arrive souvent de faire des sauteries privées  avec les autres clowns du parc … Quoi, vous ne saviez pas qu’il n’était pas le seul à y habiter ? Huhuhu…  ça risque d’être drôle. En vérité, ils ne sont pas si nombreux que ça mais sont assez  dangereux, s’ils aiment poursuivre les passants inconscient dans la rue vous pouvez également en croiser au cirque naturellement, mais aussi dans les fast-food et les airs de jeux pour enfants… Ils adorent les enfants, tout comme Punnywise mais lui s’y prend différemment lorsqu’il veut s’amuser avec eux. Son plus grand plaisir et de contempler la détresse dans leur yeux lorsqu’il les terrifie en prenant la forme de leur plus grande peur avant de les dévorer, selon la peur les rendrait plus savoureux. Punnywise est vu comme une individu a deux visages, le premier celui d’un clown barjo qui danse très mal et celui d’un monstre cannibale polymorphe qui erre dans les égouts du Parc, c’est quand même plus ressemblant que de le définir d'un simple meurtrier. Il s’y terre  comme le criminel en fuite qu’il est, non pas par peur d’être retrouvé, ce qui au passage n’est pas près d’arriver vu la réputation de l’endroit, mais plus parce qu’il aime s’y détendre . Il n'a rien contre les autorités, les seules choses qu’il déteste principalement sont lorsqu’on lui met des bâtons dans les roues au sujet de ses plans lorsqu’il se met en chasse et lorsqu'on se moque de son physique. Que dire d’autre… Il semble assez enigmatique  mais il est un peu plus complexe que ça, enfin ce serait dur d'expliquer en détails pourquoi mais disons que bien que l'on le voit comme un être que l’on cataloguerait vite comme dangereux, Punnywise conserve tout de même une part de mystère. Il fait parti de ces gens dont il est compliqué de savoir ce qu'ils pensent, que l'on ne comprend pas toujours, même enfant il était d’un naturel réservé. C’est sans doute pour cette raison qu’il se cache derrière l excentricité  extrême dont il abuse aujourd'hui sans retenue, il verse beaucoup dans la théâtralité et le mime lorsqu’il s'exprime. OU alors c’est parce qu’il e juste un peu fêlé… Oui bon un peu beaucoup d'ailleurs, mais ça le fait rire d’être toc toc alors pourquoi s’en priverait-il ?

Histoire : Cellule 1327 de la prison centrale du nord-ouest de Caelestis.
Punnywise mangeait son dernier repas assis sur son lit tout en discutant de tout et de rien avec son ombre. Un prêtre était passé lui lire quelques passages de la Bible sans en détacher une seul fois son regard, bien trop honteux de devoir conter des passages aussi sacrés à un individu pareil. A peine fut-il partit qu’on apporta au clown sa pitance ultime, son dernier repas dont il avait pu lui-même décider la composition. D’abord, il avait demandé une assiette de blinis sur lesquels ils pourrait ajouter des œufs de poissons et de la bouillie de crustacés, puis une assiette de pancakes au sirop  et du vin du siècle dernier en guise de digestif. Il se délectait avec un tel plaisir que cela attisa la mauvaise curiosité de ses prisonniers voisins, à qui apparemment cela ne plaisait pas.

« Hey, Ledger ! Vu tous les ennuis que tu nous à causé ici tu ne penses pas que tu devrais un peu partager ?»

Mais Punnywise n’en avait rien à faire de ces paroles à deux sous et continua son repas en les chassant d’une main sans prendre la peine de se retourner, tels des mouches que l’on voudrait faire taire avec un coup de tapette.  Mais bon, Punnywise n’avait pas de tapette à ce moment-là. Ce qui ne l’empêcha pas de s’imaginer la scène alors qu’il continuait de tartiner ses blinis. Et il gloussa. Ca ne fit pas rire ses voisins, si bien qu’ils décidèrent de lui rendre une petite visite inaperçue. L’un d’eux, qui semblait être le « leader » de la cellule, était arrivé à scier on ne sait comment les barreaux de la sienne puis entra seul, surpris, il se retourna vers ses compagnons.

« Qu’est-ce qu’ya les filles,  z’avez peur d’un clown en jupette maintenant ? »

Pff, pitoyable, se disait le baraqué. D’un coup sec, il colla sa main sur le crâne du clown pour lui enfoncer le visage dans son assiette. Le nez rouge entre ses pancakes au sirop, Punnywise ria, se redressant la face entartée comme s’il venait de sortir d’un numéro de cirque. Le baraqué, irrité par l’évitement du clown, pesta à nouveau tandis que celui-ci sirotait maintenant son verre de vin. Agacé, le baraqué lui tira les cheveux en arrière en l’étranglant de l’autre main pour le forcer à lui répondre.

« Ho, j'te cause le Travesti! Tu m’a entendu ? »

Splaaaaaash ! Le cri du baraqué retentit dans toute la salle. Punnywise se prit pour une fontaine et lui cracha en jet puissant son vin a la figure. Le gros lourdaud n’eu même pas le temps de répliquer que le clown tourna littéralement sa tête vers lui sans bouger son corps et lui souria d’un air malsain. Le baraqué, devant cet abomination recula contre les barreaux ressoudés comme par magie de la cage. Pris au piège, il commença a paniquer et lorsqu’il arrêta de secouer le cadenas de serrure, il se retourna. Le corps de Punnywise s’était retourne également, les articulations grinçantes comme s’il était une marionnette faite de bois et plongea ses doigts, puis sa main entière dans sa propre bouche jusqu’à atteindre le fond de sa gorge  et en sorti une tronçonneuse.

« C’est la fête ! »

MOOOOOOUAAHHHHH ! La voix stridente d’un Punnywise déchainé rendit sourd toute l’assistance pendant qu’il rappa le crâne du détenu contre les barreaux comme un vulgaire morceau de gruyère et fit un carnage avec le reste de son corps qu’il découpa en plusieurs morceaux. Les barreaux se désintégrèrent sous la chaleur soudaine et paranormale de l’acier, d’autres se jetèrent sur lui pour tenter de le tuer mais il n’y avait rien à faire, quand un clown est dans son show, il est impossible de l’en défaire jusqu’à ce qu’il ai finit. Tout se transforma en combat de catch dans la cellule, mais les prisonniers avaient beau tout tenter pour le mettre à terre Punnywise avait toujours un tour dans sa manche. Il se gonfla gonfla jusqu’à ce qu’il atteigne une taille monstrueuse remplissant toute la cellule. Ceux qui avaient eu le malheur d’y venir se retrouvaient asphyxiés, écrasés, leurs organes   internes et leurs orbites éclatés repeignaient le sol de la section. Voyant que tout ce chahut avait monté les prisonniers les uns contre les autres, le clown aux cheveux roux reprit une taille normale et en profita pour s’échapper tranquillement. Il se brossait les dents, comme si rien ne s’était passé en marchant jusqu’au couloir permettant de gagner l’extérieur, chantonnant au doux son de ses ex-voisins de cellule en train de s’étriper les uns les autres dans des combats de catch sanglants qui rameutèrent les gardes. Le clown sortit sans trop de mal étant donné que tout le monde était venu tenter de calmer le jeu dans la section, ça ne lui prit que deux minutes exactement. Le bip-bip de sa brosse à dent lui indiquant la fin du nettoyage, il se rinça la bouche avec l’eau de pluie qui tombait averse une fois franchit la porte de la prison. Punnywise respira un bon bol d’air frais et humide, puis se dirigea vers le portail de sortie en mimant.

« KABOUM ! »

Les cellules sautèrent une par une. Il venait d’activer le détonateur d’un petit boitier caché sous sa manche, relié à plusieurs bombes qu’il avait eu le soin de placer dans chacune des cellules de la prison. De toute la prison, ça fait peut-être être un peu beaucoup, non ? Pourtant c’est bien la vérité, Punnywise avait joué les insupportables en ne s’arrêtant jamais de parler jusqu’à ce que tout le monde en eu assez marre de lui pour le changer de cellule, et ainsi de suite. Il avait occupé quasiment toutes les cellules de libres qui lui était adapté et à chaque fois, se faisait transporter ailleurs jusqu’au jour où l’on décida de le condamner à mort, n’ayant plus de solution à cet interminable supplice. Le clown creusa un trou dans le sol sous le portail pour enfin gagner la liberté, il s’y faufila en supportant toutes les décharges mortelles aux simples habitants de la planète ainsi que les tirs de snipers sur les toits de la prison, hors il n’était pas qu’un simple habitant. Il était une abomination. Le reste des prisonniers encore en vie sortirent eux-aussi, renversant l’immense portail qui tua une partie d’entre eux. Les autres s’échappèrent une bonne fois pour toute, et parmi eux deux s’arrêtèrent un moment regarder ce qu’il restait de la prison centrale.

« Ce mec est complètement taré, c'est pas en prison qu’on aurait dû le mettre mais dans un asile psychiatrique ! »

«  Ce que t’es naïf. Il en viens déjà. »

Et c’est d’un pas tranquille que Punnywise retourna dans son asile chéri. Enfin, s’il avait tenu le coup. Punnywise avait pris un raccourci par les égouts qui devait le mener en moins de 2h jusqu’à sa destination, mais il fut pris au dépourvu par la seule chose qui puisse le pousser à s’arrêter : le sommeil. En bonne marmotte, le clown s’allongea donc près d’une grille souterraine et s'endormit.

Crazyland. 3 heure du matin.
Punnywise ne s’était finalement réveillé que la nuit suivante, il arriva à destination, Crazyland, connu pour être le plus grand parc d’attraction de cette planète. Une fois passé l’immense grille à l’enseigne comportant le nom du parc écrit en néons, toute une ville apparaît. Il fut construit sur les mêmes bases que les grandes villes de la planète pour permettre aux touristes de profiter des attractions sans s’y retrouver étouffés par une foule trop abondante. Ici, on y trouve tout ce les « vacanciers » ont besoin pour y passer un séjour mortel. Cet un endroit unique monde, il a tout d’un lieu festif mais il est surtout très… désert. On pourrait supposer qu’il n’y ai pas un chat dans les parages à cause de la saison, une épidémie où bien plus simplement une faillite mais la vérité est plus triste que cela. Cela fait plusieurs années maintenant que le parc fut abandonné à cause d’accidents survenus à maintes reprises. Il avait quand même été réouvert en espérant que les réparations des attractions concernées assurerait désormais la sécurité des visiteurs. Cependant, les incidents continuèrent tout de même et une drôle d’affaire nourrissait les rumeurs les plus insensées… Ce qui lui avait valu la comparaison de « Disneyland des horreurs » et c’est également ce qui amenât Punnywise jusqu’en Prison.
Personne ne savait vraiment d’où il venait hormis la police qui avait précieusement gardé le dossier le concernant.

Une vingtaine d’années auparavant…

Rapport : « Près du fleuve descendant des Montagnes parfumées, nous avons trouvé un enfant de sexe indéterminé  accroupis près des pierres en train de dévorer du poisson cru. Il ne porte rien d’autre qu’une sorte de masse visqueuse rose sur la peau, une culotte bouffante de lin trempée et des cheveux roux. Cependant son visage maquillé à la façon d’un clown laisse à penser qu’il s’agirait d’un membre d’une troupe des environs. Nous n’avons aucune information sur son identité, nous rentrons au poste avec lui et reviendrons plus tard afin de poursuivre l’affaire de la météorite. »

On conduisit Punnywise jusqu’au poste le plus proche afin de lui poser les questions nécessaire à son renvoi en sécurité dans sa famille, mais il n’y avait rien à faire. L’enfant ne parlait pas, restait assis sur une chaise en cuir et se contentant de fixer d’une manière tellement profonde les agents que l’atmosphère en devenait malaisante. Au bout de quelques minutes seulement, le dernier agent quitta la pièce de l’interrogatoire pour rejoindre la pièce cachée derrière un faux miroir et observer le comportement de l’enfant seul, en compagnie de ses collègues. Mais l’enfant restait toujours immobile, silencieux. Puis au bout d’une demi-heure d’attente, Punnywise tourna la tête pour regarder de la même manière le miroir comme s’il s’avait qu’il était observé. L’agent ayant quitté en dernier la pièce fut le seul à être la cible du regard de l’enfant, le petit nouveau de l’équipe et le seul qui semblait le moins intimidé face à lui. D’un pas décidé, les agents retournèrent dans la salle d’interrogatoire tenter de le faire parler, mais l’enfant restait toujours aussi muet. Alors, les agents fatigués d’en rester toujours au même point prirent ses empreintes digitales, ce qui a coup sur leur permettrait de savoir son identité. Mais même l’ordinateur n’avait rien trouvé. On demanda à toutes les troupes circaciennes proche des environs s’ils n’avaient pas perdu un de leur jeune membre, mais toutes affirmèrent que non. Cependant l’une d’elle se proposa volontiers de le prendre à sa charge, Punnywise fut alors confié à la troupe du cirque de Crazyland et prit le nom de sa nouvelle « famille », il répondait alors à l’époque au nom de Gray Ledger, futur clown et la risée de ses camarades de classe. Il détestait l’école primaire dans laquelle on l’avait inscrit de force parce qu’il était toujours la cible de moqueries vis à vie de son physique vu qu’il ressemblait naturellement à un clown, il était différent et ne s’était fait aucun ami, il était seul, mais assez intelligent pour préparer une vengeance qui ferait taire une bonne fois pour toute ceux qui se moquaient de lui… Quelques années passèrent, et Gray qui avait pour nom de scène « Punnywise » était toujours resté aussi énigmatique mais s’était petit à petit habitué a à parole et aux autres. Il faisait partie intégrante du cirque qui jouissait toujours autant d’un public très présent, pourtant quelque chose n’allait pas. Il avait récemment eu la surprise de revoir les petites teignes qui s’étaient moquées de lui à l’école, venus assister à une des représentation sous le chapiteau  et le simple fait de les revoir rire de lui  comme autrefois le fit tellement bouillonner qu’il eu décidé qu’il était temps de prendre sa revanche. Le clown aux cheveux roux souriait machiavéliquement, il était temps de dévoiler son plan. Il descendit aux égouts en suivant les conduits qu’ils connaissaient bien pour remonter jusqu’au habitations de ses cibles et les kidnappa dans la nuit. L’un, après l’avoir entendu lui parler depuis le conduit de son lavabo y fut aspiré. Un deuxième, dans sa douche fut tiré par le clown qui était passé par le siphon. Un troisième, qui dormait fut enlevé par des mains qui ne cessaient de s’allonger en dessous de son lit. Et un dernier, qui s’était rendu à son frigidaire pour une collation tomba sur le clown en personne, contorsionné à l’intérieur, qui l’enleva également.  L’expression terrifié de ces visages donnait à Punnywise un fier sentiment de puissance, pour une fois c’était lui le dominant.
Les teignes furent gardées aux égouts dans un endroit spécial qui était devenu l’antre secrète du clown, puis furent amenées dans les coulisses du chapiteau le lendemain. A leur réveil, chacun était grimé et costumé comme des clowns sans en connaitre la raison, mais allaient bientôt le savoir. Les projecteurs s’était allumé sur la piste et le premier, yeux bandés se posaient des questions sur l’enthousiasme du public qu’il entendait se concentrer autour de lui. Puis vint la voix du clown qui après avoir retiré le foulard des yeux du garçon donna le top départ, il était attaché à un potos et se prenaient des tartes à la crèmes de partout. Il avait beau hurler, pleurer et appeler à l’aide le public continuait de se moquer de lui, croyant qu’il s’agissait d’un numéro comme les autres. Punnywise se tordait de rire à en faire paniquer le garçon qui ne s’arrêtait pas de crier. Et le public s’excita encore plus lorsque l’on amena le second torturé de la même manière, puis les deux autres que l’on ridiculisa lors d’un combat de tartes au dentifrice et de grandes grimaces.  Une fois les tours terminés, les garçons s’écroulèrent au sol en riant, les poumons asphyxiés par le gaz hilarant qui s’échappait d’un tournesol que Punnywise portait à la boutonnière de son costume, leur souhaitant une bonne nuit dans les vagues ambrées de la piste.
Lorsqu’ils se réveillèrent de nouveau, les garçons s’étaient retrouvés jetés dans une grande cage tous ensemble et trempaient dans du sang de porc que l’on semblait leur avoir jeté dessus durant leur sommeil. En face d’eux, deux lions affamés qui se jetèrent sur la moitié d’entre eux, les deux autres hurlait à l’aide en secouait les barreaux, c’est alors que la grille s’ouvrit d’elle-même, avec les deux garçons qui s’y tenait. Quelqu’un avait visiblement oublié de verrouiller la serrure, ce leur permit de sortir en précipitation pendant que les deux autres se faisaient dévorer. Ils courrèrent le plus vite possible à travers les coulisses afin de se sortir de ce piège, le rire du clown à leur trousse qui s’accélérait au fur et à mesure qu’il se rapprochait d’eux. Ils ne trouvèrent aucune sortie sur leur chemin et face à un cul-de-sac, n’eurent d’autre choix que de se cacher derrière de longs rideaux touchants le sol qui recouvraient une énorme armoire. Plus aucun bruit mis à part ceux d’une respiration haletante que tentaient d’étouffer les garçons ne se faisait dans la pièce. Soudain l’un d’eux fut brutalement attrapé par un Punnywise sortant d’un des tiroirs de l’armoire et entrainé jusqu’au fin fond de celle-ci pendant que le dernier restant hurla avant de s’enfuir de nouveau chercher désespérément une sortie. Crac ! Comme par hasard ce fut celui qui avait été le plus méchant avec Punnywise étant enfant qui se retrouvit la jambe coincée dans le plancher qui venait de céder sous ses pieds. Le rire sourd du clown se rapprochant peu à peu dans l’ombre, le garçon se releva et poursuivit sa course pour la liberté en gémissant, la jambe cassée. Finalement arrivé à une sortie, le garçon finissa par ramper, ne pouvant plus marcher et attrapa un téléphone qui se trouvait miraculeusement sur son chemin. Il composa le numéro des urgences et eu une lueur d’espoir lorsqu’on lui annonça qu’une ambulance n’allait pas tarder à venir à son secours. Il attendit caché derrière un muret en regardant avec angoisse et douleur le membre tordus dont il était privé jusqu’à ce qu’il entendit le bruit d’une sirène se rapprocher des environs. L’ambulance était à peine arrivé qu’un ambulancier emmitouflé d’un blanc d’hôpital de la tête au pied vint le porter avec une civière. Enfin à l’abris de tout danger, on installa le garçon en le maintenant grâce à des sangles et le transport reprit la route. L’enfant e pouvant tourner la tête à cause du choc ne put jeter qu’un bref regard vers le dos de l’ambulancier qui fouillait dans un tiroir à pharmacie de secours, puis jeta un coup d’œil la petite télévision placée dans un coin haut de l’ambulance. Mais ce qu’il vit le fit paniquer, une vidéo du dernier de ses amis englouti par l’armoire vêtu en clown un peu plus tôt était dans une tombe en train de se faire enterrer, puis le visage du clown tenant la caméra une pelle à la main en souriant qui riait « Viens donc rejoindre ton petit copain, HoHoHoHoHo…. ». Pris d’une crise d’angoisse, le garçon se mit à délirer et l’ambulancier demanda ce qui se passait.

« Qu’est-ce qui t’arrives, mon petit ? »

« C’est ce clown !! ce foutu clown !! »

Il ne s’arrêtait pas de répéter ces deux phrases, si bien que l’homme en blanc se retourna et s’approcha de lui pour lui faire une piqûre d’antidouleur, puis voyant qu’il commençait à se calmer s’approcha un peu plus près de lui pour lui mettre un masque à oxygène sur le visage.

« Allons, allons… Les clowns, c'est dans ta tête mon garçon. 

Le garçon hurla aussitôt qu’il reconnus les yeux jaunes et le sourire vermillon du clown qui venait de baisser son masque de papier. Hurlements qui bientôt s’estompèrent par l’injection par le masque de crème glacée à la fraise par le nez et la bouche du garçon, ce qui remplissa jusqu’à ses poumons et gela son cerveau jusqu’à ce que la teigne ne finisse par ne plus bouger et ne décède sur le coup. Son plan accomplit, Punnywise laissa s’échapper un rire qui réveilla tout le parc , puis ouvrit les portes arrière de l’ambulance et sauta alors même que le transport était toujours en marche, la laissant ainsi sans conducteur foncer droit dans le pied de la grande roue. Tout explosa en un feu d’artifice et causa la mort de tout ceux qui avait prit part à l’attraction. Satisfait, Punnywise partit se terrer dans les égouts le temps que la police vienne enquêter. C’est également à cette époque qu’il profita de son visage clownesque et ses manières de bouffon pour enlever d’autres enfants des villes avoisinantes. Il se déplaçait via les canalisations et les attirait avec toutes sortes de sucreries et ballons, ou aussi en récupérant leur jouet et autre babiole qu’ils avaient perdu, posté dans une bouche d’égout puis les amenait dans sa salle souterraine et faisait flotter les corps d’enfants hypnotisés tout en haut d’une tour constituée des jouets de ceux-ci. Un peu comme un réfrigérateur.
Puis un jour, le clown sortit de sa tanière et revint à la surface, plus précisément au cirque auquel il appartenait. Mais il était partit depuis trop longtemps, plus personne ne venait et ne faisait vivre le chapiteau. Il n’était plus qu’un triste souvenir abandonné par le temps, Punnywise sortit alors regarder ce qu’il en était du reste du parc : des rues totalement désertes avec des attractions pour la plupart délabrées. Seule le joli bruit du petit carillon suspendu au carrousel rappelait au clown l’odeur d’une époque sans gros soucis pleine de cris d’enfants enthousiasmés et d’applaudissements chaleureux.

« TCHAK ! »

A peine le clown eu le temps de se retourner que des agents avaient finis par le trouver et lui avait injecté un puissant somnifère capable d’endormir un éléphant.

« Direction la taule pour toi, Ledger »

Le clown ferma les yeux avant de leur faire un doigt et de tomber dans un profond sommeil.

« Je vous emmerde.»

Et il fut enfermé à la prison centrale pour plusieurs années.

Mais revenons dès à présent à notre époque.
Un beau soir, alors que Punnywise se rendait à une des sauteries organisées par les clowns du quartier via les égouts de Float street, un étrange bruit stoppa ses pas. Ses oreilles « dressées » , il suivit le son qui le mena tout à gauche, et vint s’approcher doucement d’une bouche dégout dans la pénombre pour y jeter un coup d’œil.

« HoHoHo…Petit agneau en détresse droit devant… »

Les quelques pleurs adorables d’une jeune fille seule au beau milieu du parc en pleine nuit donnait l’eau à la bouche au clown qui se demandait déjà a quelle sauce il allait la manger. Punnywise voulu alors tenter d’attirer son intention en lu lançant un « Hiya » mais c’était sans compter l’apparition soudaine d’un autre bruit venant de l’entrée du parc. Des bruits de pas inquiets qui rejoignirent l’endroit où se trouvait la demoiselle.

« Mademoiselle ! »

Punnywise regardait attentivement la scène qui se déroulait devant lui tout en grignotant les quelques osselets qu’il avaient ramassés pour la soirée en guise de snacks, silencieux. Un homme de cour tout de rouge vêtu, le début de la quarantaine, s’approcha doucement de la jeune fille accompagné d’un valet costaud, pas très enchanté de l’endroit. Le clown se frottait le menton, commençant à avoir la dent creuse. Il cherchait un plan pour attirer la jeune fille jusqu’à lui et la mettre au frais dans son frigo avec les autres, mais comment ? En plus avec un parent, cela devenait moins évident…Jusqu’à ce que le clown trouvait que la tension qui s’installait entre les deux individus ne devienne de plus en plus louche. En les voyant se blottir l’un contre l’autre, Punnywise eu alors une idée qui lui décrocha un sourire dangereusement euphorique. Et se mit à poursuivre la jeune fille, soudainement partie, par les égouts. Elle partit se cacher dans la maison hantée tout au bout de la rue qui suivait Float street, un avantage pour le clown qui avait remonté jusqu’au puit reliant les égouts à la cave de cette même maison. Alors, Punnywise prit une voix bien connue de la jeune fille pour l’attirer jusqu’à lui. Naïve, elle suivit le son de sa voix jusqu’à l’entrée de la cave, puis descendit jusqu’à la voix qui l’appelait depuis le puis en demandant de l’aide. Soudain, le clown apparu façon screamer surprisit de terreur la jeune fille qui chuta dans le puit à cause du bord qui céda quelque peu sous ses mains. Arrivée sur un matelas nu au fond de celui-ci, des lumières provenant de chandeliers brisèrent légèrement l’obscurité envahissante de l’endroit, ceux-ci étaient tenus par des illusions de nobles dames en furie qui agressait de leur visage tordus et de leurs critiques la jeune fille qui se sentait piégée. Puis d’on ne sait comment, elle prit son courage a deux mains et brava les furies qui se mirent alors à la poursuivre en cinglant des insultes de plus en plus violentes. La jeune fille couru à en perdre haleine dans le noir complet jusqu’à ce qu’elle ne trouve une lueur au bout d’un tunnel : Elle venait de trouver l’antre du clown. La demoiselle tomba soudainement le nez contre le torse semi apparent du clown qui avait prit l’apparence de l’homme de cour, chemise à demi-ouverte. Il n’en fallu pas plus d’une seconde pour qu’il ne commence son numéro en se rapprochant plus intimement d’elle, couvrant de baisers la main droite qu’il lui avait doucement saisit, levant son regard jusqu’au blanc de ses yeux.

« Mademoiselle, vous êtes bien différente de ces dames qui n’aspirent qu’à ma personne et se battent pour le privilège de ma compagnie en espérant ardemment du plus profond de leur cœur un billet de ma part. Mais je ne puis supporter d’avantage cet évitement à mon égard que je ne comprend et auquel je ne consens guère. Combien de dieux devrais-je encore prier pour recevoir ne serait-ce qu’un sourire, une tendresse de votre part ? Je ne puis plus cacher ces tourments incessants... Ô mon adorée, une étreinte de vous seulement… »

Le clown déguisé serra fort la jeune fille dans ses bras, aussi bien qu’elle ne pû sortir que deux mots d’une voix faible qui commençait à se bloquer.

« Monsieur… Je… »

Aussitôt que le clown remonta le cou parfumé de la demoiselle, il se jeta des rangées de dents de requin la première sur son épaule et dans un hurlement de douleur de celle-ci, le clown reprit sa forme normale et souria de pleine face à son interlocuteur.

« Bip-Bip, Chérie ! C’est l’heure… »

À la surface, l’homme de cour cherchait toujours la jeune fille, accompagné de son valet qui ne faisait que soupirer à force de tourner en rond sans rien trouver. Il se réjouissa enfin lorsqu’il aperçu une silhouette venir au loin. Mais pour l’homme de cour qui voyait peu à peu une silhouette qui ne correspondait pas à celle de la disparue, cela ne présageait rien de bon. Et il eu raison puisqu’il s’agissait en fait de Punnywise qui s’avançait vers eux en chantonnant. Le valet se plaça près de son maître lorsque le clown arriva à quelques mètres de lui. Il mordit dans un cœur comme s’il s’agissait d’une pomme et sortit un sourire ensanglanté à celui-ci en disant.

« Un petit bisou ? »

Le clown fit une bouche en cul de poule exagérée vers les deux hommes qui se retrouvèrent horrifiés devant cet individu si répugnant. L’atmosphère en fut même tellement glauque et pesante que le valet et l’homme décidèrent tous deux que seule l’action d’agents comptants et beaucoup plus armés qu’eux pourrait venir à bout de toute cette histoire. Le clown les regarda alors se dépêcher d’atteindre la sortie et repartir chercher une aide plus puissante contre lui.

« Ce fût un plaisir, Comte d’Embrase… »

De retour dans ses canalisations, Punnywise regagnât son antre secrète via le tunnel du puit de la maison hantée en contemplant au passage le corps flottant de la jeune fille intacte au dessus de la tour. Il jeta le cœur en soupirant à quel point les gens pouvaient êtres crédules, puis rejoignit un des clown du quartier qui venait d’arriver. Shaddy. Les deux peinturlurés se mirent alors à discuter en attendant les autres. L’invité en profita pour informer Punnywise.

«Tiens, au fait je l’ai eu au téléphone hier depuis la terre, il en a trouvé un qui pourrait bien faire l’affaire. Frêle, l’air  influençable et des traits communs à ce que nous cherchions. Je pense qu’il ne nous causera aucun ennui. »

Punnywise jeta un regard à la sorte de brêche dans le mur de l’antre, qui était là depuis on ne sait pas quand et qui donnait une vue sur l’espace qui l’avait toujours fasciné avant de se retourner vers son invité en haussant un sourcil.

« Est-on sûr que c’est un mâle au moins ? »

Shaddy lui répondit, l’air pensif.

« Oui. M’enfin le baume à lèvre à la fraise m’avait un peu fait douter sur le coup, mais… »

Punnywise roula les yeux vers le ciel avant de continuer.

« Epargne-moi tes détails. N’oublions pas le plan, notre but sera d’agir avec discrétion sans que cela n’interfère avec le reste de ce qui se passe en ce moment. La guerre qui fait rage au sein de la planète nous couvrira assez pour que tout se déroule comme prévu. Te l’a-t-il décrit ? »

Shaddy sortit une feuille de papier pliée de sa poche pour la passer à Punnywise qui la déplia, se plaçant sous la faible lumière lointaine des grilles du plafond pour mieux voir le portrait qui y était dessiné.

« Fort bien, fort bien… Mon petit Haru.»

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MessageSujet: Re: Présentation de Punnywise   Jeu 9 Aoû - 17:54

Rebienven à toi. As-tu fini ta présentation? ^^

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Punnywise
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MessageSujet: Re: Présentation de Punnywise   Jeu 9 Aoû - 18:03

Merci x) Oui je l'ai fini clown

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MessageSujet: Re: Présentation de Punnywise   Jeu 9 Aoû - 18:04

Cela me semble bon. Je te valide, bon RP à toi. ^^

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MessageSujet: Re: Présentation de Punnywise   Ven 10 Aoû - 20:12

Et bien...je suis fasciné par ta présentation et la façon que tu as de détailler tout dans le moindre détail. Bien qu'assez longue, elle m'a tenu en haleine jusqu'au bout Smile

Rebienvenue à toi sur le forum Wink

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