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 Présentation de Pandora

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Pandora
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Féminin
Âge : 18
Inscription : 29/11/2015
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Statut : Neutre

MessageSujet: Présentation de Pandora   Lun 7 Déc - 23:51

Fiche de Présentation

Nom : Takahiro

Prénom : Pandora, Shizuka

Race : Hybride, mi-démon mi vampire

Âge : 18 en apparence (300 ans en réalité)

Sexe : Féminin

Sexualité : Hétérosexuelle

Statut : Neutre à penchant sanguinaire

Taille : 1m60

Poids : 45 kg

Physique : Je n'ai pas la taille et les mensurations standards d'une démone pure race , en générale on les caractérises souvent de femmes sulfureuse au charme irrésistible usant de leur atouts féminins pour séduire et mieux piéger leurs cibles, de mon côté  je suis mince, de taille moyenne et j'ai les membres fins d'une jeune demoiselle, d'ailleurs tout est fin chez moi. On me disait souvent que je ressemblait énormément à ma mère, pour moi ce n'est qu'à moitié vrais, certes j'ai moi aussi des traits de ressemblance avec elle tel qu'un visage fin et blanc, de longs cheveux bruns très fins et de grands yeux marrons comportant une pointe de rouge mais dans la tête, c'était tout autre chose... S'il y a bien une chose que j'aime avec les autres personnes c'est de voir qu'elles me jugent au premier abord à cause de ma carrure, la plupart du temps ce sont souvent des individus paraissant plus robuste, grand et costaud que moi. J'aime les voir essayer de m'attraper car cela me permet de leur mettre une raclée en une vitesse éclair, en effet j'ai certainement l'air d'être fragile mais je suis capable de soulever jusqu'à 300 kg.  Je suis une adepte des vêtements féminins, pour moi il est essentiel que je sois bien habillée, je peux à peut près tout porté pour peu que ce soit à ma taille, c'est la même chose pour les chaussures ou les bijoux, j'aime beaucoup porter de belles parures précieuses et de beaux vêtements sophistiqués, très travaillés. J'affectionne tout particulièrement le robes et les jupes même si quelque fois je préfère porter quelque chose plus près du corps comme une combinaison de cuir.
 


Caractère : On m'a toujours dit que j'étais très calme, enfant je ne disais pas un mot de ce que je pensais,  passant mon temps à écouter mes parents et acquiesçant la tête à la moindre question potentiellement réfléchie, cela faisait de moi une enfant sage, obéissante, une enfant « modèle »comme disait mon père. Dire oui a tout est ce que l'on m'avait indirectement enseigné, j'étais naïve, innocente, insouciante et le surplus de confort que l'on me donnait me suffisait amplement. Mais j'avais tort de penser qu'un simple mot suffirait à être heureuse, car tout accepter n'est pas une vie, surtout quand l'on ignore ce qui nous attend réellement. Les années passent, le tempérament change, l'esprit évolue et la  mémoire acquière de nouvelles choses... On peut dire que j'étais très téméraire à une époque, je le suis toujours je pense mais j'ai plus le sens des responsabilités et je sais désormais être complètement autonome. On me l'a souvent beaucoup dit, je suis facilement froissable quand il s'agit d'un sujet important, j'ai d'ailleurs désormais mon propre petit caractère, et mais sais à peut-prêt me contrôler, à peu près..  

Histoire : [i] Les étoiles, sans doute ne les verrais-je jamais. Petits éclats de lumière ornant la nuit, corps de glace dénué de vie brillant de mille feux dans ce fameux ciel d'ébène. J'étais réduite au silence, d'abord confinée dans les recoins les plus sombres des bas-fonds de ce monde puis asservie aux yeux d'une loyauté éternelle, jusqu'à ce que l'on me réveille.  

Me voici mise au monde dans le plus profond des gouffres, les enfers. Cet instant là personne ne saurait le dater, pas même moi, ici la notion de temps est inexistante, personne ne sait quel jour nous sommes, personne ne sait ce qu'est même un « jour » et personne n'éprouve le besoin de savoir. Tout ce que je peux affirmer c'est que mon existence se résume à une faille, une rencontre hasardeuse qui normalement n'aurait jamais eu lieu d'être. Cependant, celle-ci à quand même aboutie...

Miai, la benjamine d'un couple de démons originaire d'une zone remplie de souffre et de douleur perdue dans l'immensité des ténèbres, devait servir d'épouse à un de ces mâles qui pullulaient sur la putride peau morte des enfers, beaucoup plus âgé qu'elle, affreux, immonde, ignoble, barbare et dominateur par dessus le marché, voilà qui ne lui plaisait guère, mais à quoi bon s'offusquer à contredire ce qu'on avait  prévu pour elle, cela ne servait à rien. C'est un peu après qu'elle prit le risque d'être chassée à jamais de chez elle et quitta cette toute autre chose que vie qu'elle n'imaginait pas être la sienne. Fort heureusement, elle trouva un jour un drôle d'objet ressemblant à un talisman qui en l'actionnant par erreur la transporta jusqu'à une planète qui lui était totalement inconnue mais à laquelle elle émettait l'hypothèse de s'habituer petit à petit. Reconnaissant certaines similitudes à l'endroit d'où elle venait en particulier l'absence total de jour Miai pouvait se dire qu'elle avait trouvé un endroit potentiellement habitable. Quels drôles d'individus ces habitants, personne n'hurlait, personne ne trimait sans arrêt, personne n'avait de comportement barbare, atroce dès qu'une autre personne croisait sa route, personne ne commettait au minimum 10 pêchers par « jour », ne torturait, ne sacrifiait de punis ou se délectait de l'âme d'un passeur errant tel une brume.  Néanmoins, elle appréciait se rendre à un de ces lieux réservés à l'oubli, l'ivresse et la liberté de passer un agréable moment sans crainte de quoi que ce soit. Elle traînait souvent dans ces sortes de bar-cabaret, oui aussi étrange soit-il il semblerait qu'il y ai une parallèle similitude avec les lieux de réunion privés terrestre... La terre ? Les humains ? Qu'est-ce que c'est qu'un humain, elle n'en savait rien si ce n'est une petite connaissance sur leur capacités physique : Des faibles vermisseaux grouillant sur la dégoûtante planète polluée recouverte d'herbe verte, de fleurs odorantes sous un ciel bleu éclairé par le grand astre solaire qu'est la Terre.... Beurk. Mais ces gens-là étaient bien différents d'eux, ils avaient beaucoup plus de forces, étaient plus rapides, moins naïfs et   n'avaient pas la même vision du monde qu'eux.  Des serveuses, des hôtesses, toutes passaient leur temps à rire, à faire boire, encore et toujours plus afin de faire exploser le compte en banque de leur client. Pourtant cette soirée-là ne ne déroula pas comme prévu, Miai comptait rester assise à boire sans soucis en regardant les clients dépenser leur argent à tout va lorsqu'elle fut réveillée par une exclamation masculine. Derrière elle se trouvait un duo d'homme jouant aux cartes, accompagnés de plusieurs hôtesses, l'un des deux ramassait l'argent jusqu'à lui en narguant son adversaire d'un sourire narquois au coins des lèvres. L'autre en face ne s'avouant pas vaincu  le défia à nouveau en posant un début de liasses de billets sur la table, le vainqueur accepta en riant.

« C'est pour ça que je t'apprécie, tu as beau perdre contre quelqu'un une dizaine de fois cela ne t'empêche jamais de ressortir une liasse, je me demande où tu peux bien cacher tout cet argent mon cher. »

Celui-ci tourna la tête vers un autre homme assis sur le sofa d'à côté et l'invita à venir se joindre à eux, prétextant avoir pitié de lui. Mais il détourna la conversation, posant un coude sur le rebord.

« Tu devrais faire attention, la chance tournera si vite que tu te retrouvera à quatre pattes devant ta femme pour lui expliquer le pourquoi du comment de cette perte soudaine d'argent sans même savoir pourquoi. Je parie qu'elle ne sait même pas que tu viens dans ce genre d'endroit. »

« Eh bien si tu pariais, mon cher frère, sache que tu perdrait tout. Madame ne se mêle plus de ce que je fais, elle n'est plus étonnée de nos sorties et se passe bien de savoir combien de verres j'ai bu. Trouves déjà une femme avant de me faire la morale. » riait-il.

Il regarda la femme à sa droite, près de la bouteille.

« Sers-lui un coup, que je n'ai pas de remords en le laissant chez lui complètement sobre et clair d'esprit. Tu devrais prendre exemple sur la demoiselle là-bas, elle au moins elle sait se détendre. »

Miai constata avec surprise que c'était bien d'elle qu'il parlait, l'homme à la table restait souriant, les yeux plissé par l'amusement puis la demoiselle  remarqua que l'autre homme la fixait aussi. Tout partit de cette simple excuse, les deux finirent par faire connaissances, commençaient à boire puis à rire,  enfin surtout Miai qui se laissait facilement déconcentrer par ce que disait son interlocuteur. La jeune démone ne reprit ses esprit qu'au lendemain, lorsqu'elle s'éveilla dans un lit beaucoup trop confortable pour être le sien. L'homme avec qui elle avait bu hier  fixait son réveil assis sur un fauteuil de velours bordeaux, silencieux. Et venait juste de réaliser qu'elle avait peut-être un peu trop consommé la nuit d'hier en compagnie de ceux qu'elle était sûr de pouvoir maintenant appeler vampires...

Sa fugue ne lui permit que de rester trois mois sur cette planète car elle fut ramenée par son père, plus qu'en rage de voir quel comportement irresponsable elle avait eu à leur égards et décida de la confiner pour un bon moment afin que tout redevienne normal, enfin c'est ce qu'il croyait. Un escapade n'est jamais sans conséquence, ils ne se doutaient pas que « l 'ennemi », d'après eux, avait laissé une trace de son passage en elle, en faisant ainsi d'elle sa propriété. Au bout d'un mois Miai ne supportait plus d'être enfermée et soumise aux ordres de ses parents, ils lui infligeait des tortures constantes, coups de fouets brûlant dans le dos, marque au fer rouge chaque jour qui s'écoulait afin de lui rappeler à quel point elle les avait déçus, collier électrique, bracelets aux poignets et aux chevilles renfermant des aiguilles, et bien d'autres...  elle chercha en vain un moyen de s'échapper de cette prison de tortures jusqu'au jour où la  bâtisse fut totalement détruite par l'immondice qui devait servir de mari à la jeune démone. Elle trouva le temps de s'échapper en vitesse pendant qu'il massacrait  ses présumés « parents » et ne revint jamais là-bas. Elle vécut ensuite de ses propres ressources pendant six mois, tellement affaiblie par les supplices qu'ont lui avait infligés qu'elle ne pu se permettre de nouveau de quitter les enfers. Et donna à la fin du sixième moi naissance à l'enfant né de cette relation interdite.

Je su très tôt que j'étais différente des autres, les gens qui nous croisaient lorsqu'on se déplaçait nous regardait très mal, ils voulaient nous faire comprendre que nous n'étions pas les bienvenus. Même ces diablotins d'enfants mal élevés s'amusait à nous insulter, je me souviens en avoir eu tellement marre que la rage finissait toujours par m'emporter et qu'ils finissaient criblés de trous sans presque aucune goûte de sang dans leurs petits corps impurs. Ma mère se fichait de ce qu'on pouvait bien nous reprocher, elle ne m'a d'ailleurs jamais sanctionnée pour cela, elle se contentait de me me caresser le crâne en souriant, apparemment je tenais bien de mon père. Je passa une bonne partie de mon enfance avec elle aux enfers jusqu'à ce que j'atteigne environ 8 ans où l'immondice refit surface, cet homme atroce qui pouvait manger le corps entier de trois personnes sans avoir à les découper en morceaux avant, il avait vraiment un appétit d'ogre. Même après ces années d'absence, l'atrocité essaya fourbement de la convaincre d'aller avec lui, mais bien évidemment ma mère refusa. Il était devenu tellement furieux que même le sol commençait à trembler, il devint sans pitié à son égard et commença à la harceler, la brusquer verbalement et physiquement, elle faisait tout pour s'en défaire et lui arracha même un œil qu'elle jeta au sol avant de l'écraser. Le démon, en rage contre elle se mit à nous poursuivre afin de nous tuer, quand à moi je me souviens être tombée sur le chemin, la tête contre ce sol brûlant et sec teinté de sang. J'étais maintenant délaissé dans cette atmosphère étouffante, livrée à moi-même et perdue dans un espace infini allant jusqu'au fond de ma mémoire m'empêchant de ressentir toute sensation extérieur, de voir, d'entendre. J'étais inconsciente.


Une grande toile noire trouée  de petits diamants, le ciel et ses étoiles.. voilà ce que mes yeux virent en premier. Il faisait froid, très froid, une pluie douce et froide recouvrait mon corps d'un blanc drap fragile, refusant de bouger. Je ne savais décrire tout ce que je voyais autrement, cet endroit me paraissait si loin, si calme, ce n'était pas les enfers. Curieusement, je sentais quelque chose se rapprocher de plus en plus de là où j'étais, c'était un homme, un jeune homme avec un regard effilé et de longs cheveux blancs qui se baissa pour me sortir de cette couverture qu'ils appelaient « neige » , et me demandant ce que je faisais ici. Ma mâchoire était tellement engourdie que je ne pouvais parlée, figée par le froid seul mes yeux pouvaient bouger, aucun son ne pu sortir de ma gorge. Le jeune homme m'amena à l'intérieur de la demeure juste à quelque pas de ma position, c'était une grande demeure remplie de tableaux et de beau mobilier, tout était d'excellente qualité et donnait à la pièce une allure de manoir. Il me laissa sur un long sofa opposé à l'immense cheminée en marbre avant de me couvrir d'une épaisse couverture bien chaude et de partir dans l'autre pièce d'en face. Mes muscles commençaient à se dégourdir, je me redressa pour voir un peu plus l'endroit où j'avais attérit quand j'aperçus le jeune homme revenir vers moi en compagnie d'un homme élancé aux cheveux plus courts. Celui-ci se pencha pour mieux me regarder, la main sur ma tête et me demanda comment j'avais attérit là, mais j'ignorais comment j'avais fais pour passer d'un endroit à l'autre sans m'en apercevoir. Cela les embêtais encore plus de voir que je ne pouvais fournir aucune informations sur mes parents, comment pourrait-on caractériser une démone et un fantôme... Je m'étais levée en direction de la cheminée afin de m'y réchauffer lorsque j'aperçus le cadre posé sur le rebord ou une tête qui m'était familière y figurait. Je n'avais pas réfléchit et en un rien de temps j'étais passée de la cheminée à l'homme, le frappant de toutes mes petites forces d'enfant.

« Rends-moi ma maman ! Voleur ! Menteur ! Assassin ! »

L'homme essaya d'abord de me raisonner calmement puis plus en plus je frappais plus en plus il commençait à perdre patience, il finit par en avoir assez et m'envoya avec une force et une vitesse incroyable dans le mur du fond. Même à terre et sonnée ça ne l'empêcha pas de s'avancer vivement vers moi en me fixant d'un regard rouge sanglant et de marmonner pendant que le jeune homme aux cheveux blancs tentait de s'interposer entre nous deux.

« Calmes-toi immédiatement avant que je ne fasse de toi mon  Quatre-heure. »

« Mon oncle, ce n'est qu'une enfant ! »

« J'ai pas peur de vous ! », crissai-je entre mes petites canines bien aiguisées.

Puis d'un seul coup tout s'arrêta, l'homme en face de moi me regarda d'un air surpris tout comme le jeune homme qui me regarda de plus près.

« Elle a vraiment une bonne paire de dents pour une enfant. »

L'homme tomba à genoux les mains posées sur mon visage, littéralement abasourdit.

« Pandora ? »

Je pencha la tête sans trop comprendre ce qu'il me voulait à me regarder comme ça, je compris bien après qu'il s'agissait en fait de mon présumé père, Takumi comme elle l'appelait.

Je vécu toute mon adolescence dans ma seconde maison, certes j'étais très désorientée à cause du changement de planète mais je me disais qu'il fallait que je m'y habitue, si l'on m'a envoyé ici c'est qu'on pensait forcément que j'y aurait une bonne place. Je m'y suis donc habituée peu à peu, le ciel, les personnes, la maison, cette chose irritante mais nécessaire qu'ils appellent l'éducation, la nourriture, la façon de s'habiller, de parler... La seule chose que je n'avais pas encore acquise c'était le contrôle de soi-même, on m'avait demandé un minimum de tenue à ce sujet-là mais quand on a vécu dans un endroit où les pulsions sont facilement tolérées, il est extrêmement difficile d'en perdre l'habitude. J'ai dû m'habituer à mon grand cousin Shin aussi, il aimait bien venir à la maison boire un verre avec mon père de temps en temps et ne faisait jamais vraiment de phrases clair lorsqu'on se parlait. J'ai toujours aimé le côté un peu pitre qu'il avait, il était le remède à toute mes baisse de morale étant petite, qu'est-ce que j'ai rit à cette époque-là.. Mais plus je grandissait moins il me considérait comme une enfant, il était passé du clown à l'homme ambigu et sous-entendeur, je me serait bien passées de ses commentaires taquins, ses petits clins d'œil à toute les fins de problème et ses sourires en coin dès que je le contredisais, bon sang.

J'étais âgée de seize ans il me semble lorsqu'on m'a apprit que j'allais devoir me marier, le mariage ? Qu'est-ce que c'est encore que cette chose ?  Rien de tel en fin de compte, juste une union administrative entre deux personne dans le but d'avoir une bonne condition sociale, j'étais plutôt surprise de l'apprendre et je ne saisissait pas trop ce qu'il attendait de moi. « Ton cousin » me disait-il, tout commençait à se briser autour de moi rien qu'en devant imaginer vivre avec ce dominateur  de Shin.  Il n'était plus revenu à la maison les deux années qui passèrent ensuite, et un jour, on m'annonça une visite privée.  M'attendant à voir Shin pointer le bout de son nez en souriant je commençait à perdre patience mais tout cela partit d'un seul coup lorsque je le vis arriver. Il avait l'air... Brun, ce n'était pas du tout Shin. A ma grande surprise ce fut en fait son frère, Ayato, qui était concerné, mais j'ignorais totalement l'existence de ce cousin. Ayato était totalement différent de son frère, il étais plus calme, plus discret et moins joueur. Il avait l'apparence d'un jeune homme d'environ 23 ans mais avait en réalité facilement 200 ans, pas surprenant vu l'âge qu'avait déjà son frère.

J'avais depuis quitter la demeure familiale pour notre propre maison, un manoir contenant une quarantaine de pièces, un terrain de plus de 600 hectares, autant dire qu'il y avait de la place. Je retrouvait un peu le même confort que j'avais dans mon ancienne maison et m'en sentais rassurée, je me pliais a ce qu'il décidait, sans broncher, acceptait tous les présents que l'on m'offrait comme on me l'avait appris mais au final il m'avoua avoir plus l'air embêté pour moi et trouvait ça dommage de ne pas affirmer ses envies, son opinion, ses ressentis. Petit à petit j'appris à le connaître, je me rendis compte que c'était quelqu'un vraiment quelqu'un de bien, attentionné et qui prenait soin de ses affaires, je m'en sentais soulagée même si je savais qu'au fond il restait comme la moitié de moi-même, une de ces créatures nocturne adepte du succulent nectar qu'est le sang.

Puis 200  plus tard tout se brisa, le manoir fut envahi par plus de 250 buveurs de sang affamés, en rage contre la facilité de vie que nous avions, ils avaient sûrement été envoyé de la part d'autres personnes mécontentes, qui nous prestaient depuis déjà plus d'une bonne centaine d'années. Des lâches, voilà ce qui m'a évincé de ce qui fut autrefois mon « chez moi », quand à Ayato je ne l'ai plus revu depuis qu'il essaya de régler le problème une bonne fois pour toute. Je voulu aider moi aussi à défendre la maison en m'attaquant à ces sauvages jusqu'à terminer avec de bonnes blessures sur tout le corps, griffures, morsures, hématomes et bleus j'ai tout encaissé en essayant de toutes mes forces de m'en débarrasser le plus possible. Seulement à peine rejetés ils en arrivait d'autres, ils poussaient comme des champignons c'était infernal et j'avais beau user de tout ce que j'avais en force cela n'allait plus suffire, je manquais trop d'énergie. Ils étaient trop nombreux, j'ai terminé au sol en entendant gronder la terre sous les frappes devenant de plus en plus violentes, puis j'entendis pour la dernière fois la voix d'Ayato.

« J'espère que tu pourra un jour me pardonner cela... »

Cents ans se sont écoulés et à mon réveil plus rien, plus rien d'autre que du sable, du sable et du sable à perte de vue. Un soleil d'or tape sur mon cuir chevelu lourd et gorgé de particules humides, le ciel était d'un bleu pur, cela devait être ce que les autres appelaient la Terre. Peut-être, aujourd'hui je ne suis plus sûre de rien, je ne suis même plus sûre que tout ce que je viens de vous raconter est vrai... De quoi parlais-je déjà ?
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Deimos
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MessageSujet: Re: Présentation de Pandora   Mar 8 Déc - 13:02

Rebienvenue sur le forum Smile

Présentation excellente, tu es validée ^^

Dans quel groupe veux-tu être ? Démons ou Autres Races ?

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Pandora
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MessageSujet: Re: Présentation de Pandora   Mar 8 Déc - 17:23

Mettez-moi dans le groupe ''Démons'' ^^
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MessageSujet: Re: Présentation de Pandora   

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