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 Les dures lois de la rue

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Iris
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MessageSujet: Les dures lois de la rue   Lun 13 Avr - 14:47

Et voilà, encore une journée qui s'annonce mouvementée pour moi. Comme tous les jours, je me lève de bonne heure afin de rapporter de l'argent en vendant des croquis de lieux ou monuments que je dessine. Je viens de me réveiller et j'ai franchement une gueule de bois, pire qu'un mort que l'on vient de déterrer ! Mais bon, on va dire que j'ai l'habitude car cela ne m'empêche pas de tenir de l'aube jusqu'au crépuscule. C'est à partir de ce moment là que je commence à chercher un endroit où dormir après avoir dépensé le peu d'argent que j'ai récolté pour m'acheter de la nourriture. Nous les pauvres, on a beau voyager de villes en villes pour mendier ou se faire un peu de pognon en bossant comme des dingues, les bénéfices ne sont pas toujours au rendez-vous à cause de certains radins incapables de dépenser quelques zénies pour nous rendre la vie plus agréable. Il m'arrive de croiser les gens habituels dans certains coins que je fréquente, d'autres sont de parfaits inconnus. Ce sont plus des clients que des amis. Je croyais m'en être fait deux la dernière fois mais je n'ai malheureusement plus aucune nouvelle d'eux. Il y avait ce Teito, un mec sacrément baraqué qui faisait quelques déménagements par ci par là. Très sympathique et j'ai adoré le survol de la ville dans ses bras ! Il devait m'apprendre à voler. Bon attention, pas voler comme les vandales mais voler comme les oiseaux hein ! Bref, il y avait aussi ce fascinant cyborg de sexe masculin à la voix de gonzesse. Sérieux, j'ai jamais vu un spécimen comme lui auparavant mais lui aussi était très gentil bien qu'il avait le chic pour s'attirer des ennuis. J'étais heureuse de voir qu'on partageait quelque chose en commun. Il connaissait un orphelinat où il devait me conduire pour que je puisse me faire adopter mais je suppose que c'est une autre chose qui tombe à l'eau. Mince alors ! Au lieu de lui laisser m'y conduire, j'aurais dû lui demander de m'indiquer l'adresse pour que je m'y rende par mes propres moyens, c'est à dire la marche à pieds. Qu'est-ce que je peux être idiote parfois ! Même s'il aurait fallut prendre un moyen de transport, j'avais de quoi le payer avec l'argent de trop que m'avait donné de bon coeur Teito. Tant pis, laissons ces souvenirs au passé et basons-nous sur le présent. Comme je vous l'expliquais à l'instant, l'aube vient de se lever et je suis déjà entrain de parader dans les rues à la recherche de quelque chose de beau à dessiner. Malheureusement, je ne connais que très peu les environs et j'emprunte des chemins sans savoir où ils me mèneront avec précision.

Toutes les rues se ressemblent dans ce trou perdu. Ils connaissent même pas les panneaux de signalisation. Mais le pire dans toute cette histoire, c'est que je gèle alors que je ne fais que marcher...

Au bout d'un moment, mon itinéraire prend fin à cause d'un cul de sac. C'est magnifique. Et dire que je me suis cassée le derrière à faire tout ce chemin pour rien ! Alors que je m'apprête à faire un détour, j'aperçois une ruelle longue et étroite sur le côté. Apparemment, elle longe toute une rangée de maisons. Ce serait débile de ne pas la prendre, elle doit bien rejoindre la route ou une rue plus fréquentée que celle où je me suis paumée. Sans me poser d'autres questions, je l'emprunte. Plus j'avance et plus j'entends des personnes discuter entre elles. Il doit certainement s'agir de voisins qui se parlent entre eux ou tout simplement un ménage qui prend l'air dans leur jardin. Et bien non, les voix entendues provenaient bel et bien de la ruelle dans laquelle je suis. Deux mecs habillés comme des loubards conversaient. Et merde ! Je me suis encore fourrée dans un coin indésirable de la population ! Du calme Iris, baisse juste la tête pour ne pas défier ces types du regard et tout ira bien. J'aimerais pouvoir en dire tout autant de mes pas mais ceux-ci disent de me dépêcher de sortir de ce trou infréquentable. Au moment où je passe à côté des deux mecs, plus aucun son ne sort de leur bouche. Aïe, c'est censé être de mauvaise augure ? Je tente d'accélérer le pas pour rejoindre l'autoroute qui n'est plus qu'à vingt mètres mais l'une des racailles m'interpelle. J'aurais pu courser mais vu leur carrure et leur taille par rapport à la mienne, ils auraient vite fait de me rattraper. De toute manière, la peur m'oblige à rester figée sur place suite à leur interpellation. Mais je peux vous confirmer que je flippe à mort là, surtout qu'ils prennent l'initiative de s'approcher de moi avec leur fière allure.

Hey poupée ! Tu reviens d'où comme ça ? Tu t'es déchirée ?

Haha ! Très drôle ta blague mais vu l'état dans lequel elle est, je dirai plutôt qu'on l'a déchiré ! Sa tenue est entaillée de partout !

Ouais. Bon alors, qu'est-ce que tu viens faire par ici ?

Non...non, pas du tout. Je me suis perdue et je ne savais plus quel chemin prendre pour rejoindre l'autoroute mais on dirait que j'ai finis par trouver le bon donc je vous laisse. A une prochaine fois !

Hey là, pas si vite ma jolie ! Tu cours où comme ça ? Tu n'allais pas nous quitter sans que nous ayons pu mieux nous connaître, si ?

Aïe ! Vous me faites mal ! Lâchez-moi !

Tu la fermes ou c'est pas avec notre engin qu'on va t'égorger mais avec ce magnifique couteau tranchant ! Espèce de sale traînée va !

A peine ai-je détourné les talons que l'un des loubards me tire les cheveux pour m'empêcher de fuir. Non mais sans gêne celui-là ! Je suis peut-être une clocharde mais je prends encore soin de mes tifs alors pas touche, la brute ! Et l'autre là, qui m'insulte de traînée sous-prétexte que j'apparais salopée à leurs yeux ! C'est bien la dernière fois que j'emprunte les ruelles parce que je me suis mise dans de beaux draps. Moi qui était tentée d'appeler à l'aide, l'un des deux mecs me coupe littéralement la chique en agitant son couteau en dessous de ma glotte. Pourquoi ne suis-je pas étonnée de leur façon d'agir ? C'est bien la mentalité des membres appartenant à un gang d'être violents. Ils ont de la chance de ne pas se trouver en Italie parce que c'est blindé de mafieux là-bas. Avec de la brutalité, le loubard qui me tire les cheveux me rabat à l'aide de ces derniers contre une benne à ordures tandis que son compagnon s'approche de moi, armé de son couteau, et commence à entailler ma robe de haut en bas en passant par le creux de mes seins. J'essaye de me débattre en donnant des coups de pieds mais impossible de me défendre comme il le faut puisque l'autre me retient les bras. Je pense que le pire va arriver, je vais connaître ma première expérience sexuelle sans même que je sois consentante. C'est ce qu'on appelle un viol mais rien que de prononcer ce mot me rend malade. Pitié, qu'on me sauve...

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